Jean Bellorini fait entrer dans l’intimité des personnages grâce à une scénographie particulièrement ingénieuse
KARAMAZOV, Dostoïevski, Bellorini, Théâtre Gérard Philippe


Jean Bellorini fait entrer dans l’intimité des personnages grâce à une scénographie particulièrement ingénieuse

On en sort enrichi et ragaillardi après un bon fou-rire.

Heureusement il y a des pépites aussi. On fore dans leur musique pour arriver à des endroits plus pop et apaisés. On reconnait avec plaisir des vrais talents d’écriture. Le style est plus électro et moderne mais il y a des idées lumineuses comme l’impressionnant There should be Unicorns ou le solaire Sunrise.
