Héros de la pop dans les années 60, Ray Davies donne sa vision du rêve américain. Si le style change, l’ironie qui faisait le charme des Kinks subsiste. Heureusement. C’est précieux.
Americana


Héros de la pop dans les années 60, Ray Davies donne sa vision du rêve américain. Si le style change, l’ironie qui faisait le charme des Kinks subsiste. Heureusement. C’est précieux.

Talk is Hard synthétisait sans aucune erreur la pop actuelle. Là, c’est un peu plus caricatural mais ce n’est pas déshonorant non plus. Le quatuor reste sympathique car il y a toujours de l’énergie qui force le respect. On pourrait même les soupconner de conserver une douce ironie face à leur art de la pop.

Le foutraque bassiste de Primus rencontre le fils de John Lennon. Dans les vapeurs du psychédélisme ils parviennent à tracer leur route ensemble. Pas mal!

Sa guitare frole les émotions. Konrad Fight a une histoire, tragique, mais Brieuc Bohu pense qu’il est temps qu’elle se prolonge avec cet EP à la sincérité déconcertante. Car il met tout dedans. Il y a de la mélancolie et de la fierté.