Chansons courtes mais le souvenir ne fait que durer. C’est une grande dame du jazz. C’est une chose sûre sur laquelle on peut bâtir notre petite chapelle ardente.
Tenderly


Chansons courtes mais le souvenir ne fait que durer. C’est une grande dame du jazz. C’est une chose sûre sur laquelle on peut bâtir notre petite chapelle ardente.

Cela s’entend dans les adaptations de Fred Pallem, heureux de plonger dans un univers électronique, tonique et sympathique. Les amateurs de sons vintage vont être aux anges. C’est drôle et particulièrement enlevé. Chapi Chapo repris avec la complicité de Katerine, ca vaut le détour, je vous assure.

C’est assez tendu mais peu acrobatique. On est dans une orchestration sans surprise mais pas du tout déplaisante. Comme on lui donne les moyens, des voix venus d’ailleurs hantent quelques titres musclés. Il y a de l’ampleur à l’ensemble et bizarrement ce n’est pas du tout prenant. Mais ce n’est pas médiocre non plus.

On pensera a Daho mais pourtant il faut voir du coté de Dominique Dalcan, artiste maudit de la chanson française dans les années 90. Comme lui, le lyrisme est sourd et pourtant omniprésent car Alain Gibert joue avec une modestie rassurante et risquée de nos jours.