The Deram Anthology

Mélodies, interprétation, idées… on se régale, on est épaté du brio et de la maturité de ce gamin autodidacte, encore un tout petit peu emprunté, mais dont le talent transpire déjà comme une évidence. On repère les prémices du théâtral (Please Mr Gravedigger) ; on sourit à quelques niaiseries (The laughing gnome, assurément son morceau le plus débile, toutes époques confondues, petite voix niaise en prime… qui atteindra pourtant le top 4 en 1973, quand Decca choisira de le ressortir, en pleine vague Ziggy ! Décidément, Decca…)

Outside 1.

Entre les côtés martiaux et le souffle épique, le disque conjugue tous les plaisirs de l’artiste entre le cinéma, la littérature, la psychologie et bien entendu la musique. Il y a des mélodies redoutables et des bizarreries tout droit sorties du bocal scientifique de Brian Eno, jamais avare en tentatives vibrantes et recherches  sonnantes.