Mais les mœurs ne sont plus les mêmes et Gary Hart, qui aurait pu nous éviter la saga Bush, est un homme politique plus que brillant mais un être incapable de se compromettre avec les médias. Une petite faiblesse qui le perdra !
The front runner


Mais les mœurs ne sont plus les mêmes et Gary Hart, qui aurait pu nous éviter la saga Bush, est un homme politique plus que brillant mais un être incapable de se compromettre avec les médias. Une petite faiblesse qui le perdra !

Assayas n’est pas un spécialiste du genre et son film se regarde plutôt comme un état des lieux. Passionné de culture, effectivement son film a quelque d’urgent dans son style (filmé en super 16) et dans son propos. Il s’interroge sur le déclin du réel et l’invasion du virtuel.

LA PREMIÈRE PARTIE EN INTROSPECTION PSYCHOLOGIQUE EST TRÈS INTERESSANTE ET DONNE UNE DIMENSION AUX FILMS QUE LES 2 AUTRES ONT MOINS. IL Y A TELLEMENT A DIRE ET TELLEMENT A COMPRENDRE DANS CE FILM QUI REJETE LE SUPERFLU. TOUT EST PENSÉ, TRAVAILLÉ ET CE N’EST QU’A LA FIN (COMME BEAUCOUP DE FILMS OUI) QUE LE PUZZLE S’ASSEMBLE.

OUI C’EST DUR, UN FILS TOXICO QUI S’ECHAPPE DE SA DÉSINTOXICATION LE JOUR DE NOËL POUR VOIR SA FAMILLE. UNE JOURNÉE QUI N’A RIEN DE SIMPLE POUR PERSONNE. CA AURAIT PU ET AURAIT DU ÊTRE SUPER POIGNANT MAIS L’ÉMOTION EST LOIN D’ÊTRE LÀ. QUEL DOMMAGE.