Ozon lui profite de ses sujets tortueux pour justement composer des récits à tiroir, où la caméra s’adapte à plusieurs points de vue et donc nous perd dans une drôle de drame. Une nouvelle amie est aussi agaçant que fascinant.
Une nouvelle Amie


Ozon lui profite de ses sujets tortueux pour justement composer des récits à tiroir, où la caméra s’adapte à plusieurs points de vue et donc nous perd dans une drôle de drame. Une nouvelle amie est aussi agaçant que fascinant.

C’est indigeste mais comme il y a un acteur cool, pas de souci, on veut bien voyager même si on ne comprend pas tout ! Ce n’est pas grave : Nolan a quand même le sens du spectacle et sa vision des galaxies et des cinq dimensions (rien que ça) ont le mérite de dépayser grandement.

Pierce Brosnan joue donc un salaud doublé d’un héros. C’est la bonne et quasi unique idée du film, jouer avec l’ambivalence et le manichéisme. Notre ancien agent est capable du pire. The November Man se veut old school. Tout se passe dans les décors des pays de l’Est. L’action n’est jamais impressionnante.

Pour les amateurs, ne vous inquiétez pas : Woody Allen continue de s’interroger et de se mettre en scène par le biais ici d’un Colin Firth irrésistible en spécialiste du canular, sûr de lui et peu aimable. Il est tout simplement génial. Ce qui change c’est le plaisir visible du metteur en scène. Chaque année, il sort un film mais sur celui-ci, il semble s’amuser avec des comédiens investis.