Au coeur d’un combat, dans l’intimité d’un couple, 120 battements par minutes entame une danse magistrale face de la mort!
120 battements par minute


Au coeur d’un combat, dans l’intimité d’un couple, 120 battements par minutes entame une danse magistrale face de la mort!

Rien de tel qu’un gros monstre pour parler du mal que faire de grosses cuites! Colossal est une petite surprise parfaitement jouée!

A l’extrême jeunesse de Spidey, les auteurs ont la bonne idée de prendre ce vieux briscard de Michael Keaton pour jouer le badguy de ce nouvel épisode. Le comédien apporte ce charme d’américain moyen qui profite du rêve américain à sa manière. Le film, étonnement, refuse le manichéisme qui est pourtant une valeur sur de ce genre de film!

La fonction métaphorique de la science fiction fonctionne à plein régime une fois de plus. Simple dans la forme, le film interroge sans arrêt le spectateur sur ce qu’il voit: la violence, la politique, la guerre, l’individu, le film ne s’arrête pas au simple divertissement pour un été caniculaire.