Sourds doués, Théâtre Trévise
Oct18

Sourds doués, Théâtre Trévise

Un quatuor bourré d’humour et de souffle !

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Mère Teresa, Catherine Salviat, Lucernaire
Sep28

Mère Teresa, Catherine Salviat, Lucernaire

 Portrait intime d’une femme d’exception, Prix Nobel de la Paix, au service des plus pauvres. Un chemin de Sainteté non sans obstacles surmontés.

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Le dernier jour d’un condamné, William Mesguich, Studio Hébertot
Sep26

Le dernier jour d’un condamné, William Mesguich, Studio Hébertot

Journal intime d’un condamné à mort racontant les six dernières semaines de sa vie. Glaçant.

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Novecento – Alessandro Baricco – Théâtre du Rond-Point
Sep15

Novecento – Alessandro Baricco – Théâtre du Rond-Point

L’élégance et la légèreté d’André Dussolier dans une fable de Baricco.   André Dussolier rêvait de pouvoir monter ce monologue d’Alessandro Baricco, auteur reconnu en Italie et si méconnu en France. Jean-Michel Ribes leur offre un plateau. André Dussolier est seul en scène à conter cette histoire d’une belle humanité, accompagné à cour par un quatuor composé du pianiste Elio Di Tanna, du trompettiste Sylvain Gontard, du batteur Michel Bocchi et du contrebassiste Olivier Andrès. Dans un univers réaliste, le quintet d’un soir nous propose une belle adaptation de la partition théâtrale de Baricco avec pour seuls artifices quelques cyclos finement décorés et un escalier mobile. Novecento raconte l’histoire d’un enfant abandonné  dans une boîte sur le pont de première classe d’un Paquebot transatlantique nommé le Virginian. Cette boîte est posée sur un piano, signe d’un destin. Cet enfant, surnommé Novecento, grandira dans ce paquebot aux allures de prison flottante, apprendra le piano pour devenir un virtuose à la créativité débordante. L’inattendu prodige. L’enfant devient homme, écoute les voyageurs, sans jamais mettre le pied à terre. Il invente son monde en musique, dans la contrainte des 88 notes de son clavier, dans la contrainte de ce bateau qui ne fait que des allers-retours, entre les continents Europe et Amérique. Il entend par hasard Titine du migrant Chaplin, joue des Gymnopédies, du Bach,  un balbutiement du melting-pot américain. Novecento, c’est surtout 1900. Le jazz est là, comme une révolution de la dissonance. En construction sur, en construction avec les phrases classiques. Ca ragtime.Ca blues. Ca swing. Entre 1900 et 33, aube de la guerre, Novecento le pianiste crée. La musique, comme relais de l’émotion, enchante le plateau et dynamite un Dussolier trompettiste dans la fable, Monsieur Loyal et conteur sur scène. Un Dussolier plaisir qui n’a aucune peine à tenir le grand plateau du Rond-Point et à nous embarquer dans son récit autobiographique. Elégante, lègère comme peut l’être l’acteur de Resnais, la pièce peint l’authenticité d’un territoire, la possibilité d’une île, comme source des plus belles évasions et des plus belles audaces. Un hommage à la liberté d’être et de devenir. De très beaux moments de vie traversent le spectacle, notamment quand André Dussolier trompettiste se laisse porter par une musique endiablée jouée par un pianiste en osmose avec l’océan, ou encore lorsque Novecento raconte en fin de parcours pourquoi il n’a jamais réussi à vivre sur terre. Le monde a trop de possibles pour être bon musicien. “Sur ce clavier-là, il n’y a aucune musique que tu puisses jouer. Tu n’es pas assis sur le bon tabouret : ce piano-là, c’est Dieu qui y joue.” Le texte donne une bonne bouffée d’air théâtrale et musicale. Un joli conte humaniste sur l’amitié, les forces de...

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Colette & l’amour, Poche Montparnasse
Juin16

Colette & l’amour, Poche Montparnasse

Sensuelle, amoureuse, passionnée, Colette était également audacieuse et courageuse. Et Philippe Tesson comme Elisabeth Quin font partager avec délectation leur admiration pour ce personnage hors normes.

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L’ombre de Stella – Pierre Barillet – Denis d’Arcangelo – Théâtre du Rond-Point
Mai28

L’ombre de Stella – Pierre Barillet – Denis d’Arcangelo – Théâtre du Rond-Point

  Denis d’Arcangelo ou la force des paradoxes Denis d’Arcangelo, seul en scène, joue Mylène. Mylène a été la secrétaire particulière de Stella, star des années 40. En échange d’un contrat, Mylène accepte de replonger dans un passé nostalgique aux arcanes ténébreux, souvent douloureux et de l’enregistrer. C’est l’occasion pour la secrétaire de sortir de l’ombre du silence et de briller quelques minutes sous les feux de la rampe. Denis d’Arcangelo, dans une mise en scène de Thierry Harcourt et sur un texte de Pierre Barillet, y joue une femme prolétarienne à la gouaille et au ton affirmés. Le parler est franc, tinté d’un accent titi parisien. La bascule dans la mémoire de l’histoire opère rapidement. Avec douceur et tendresse, Denis d’Arcangelo attrape le temps et l’égraine pour mettre en évidence tous les paradoxes d’une relation fondée sur l’admiration, l’amour d’un métier, l’amour d’une femme en réussite et les tiraillements intérieurs d’une femme qui voit sa vie consacrée à celle d’une autre. On sourit. La mémoire est en spectacle. Les grands événements laissent leurs traces. La femme-personnage témoigne de la vie amoureuse d’une autre femme amoureuse d’un allemand sous l’occupation.  Les parfums de la collaboration remontent. Le doute s’installe. Mylène aime sa star. Mylène est une femme prisonnière de l’histoire, des paillettes et de sa fidélité. De la servitude à  la grandeur, Mylène voyage. Le spectateur avec. A travers ce texte et le jeu tragi-comique de Denis d’Arcangelo, on s’imprègne des jalousies, des brisures, des fêlures qui fabriquent les hommes et les femmes. Un récit de vie humble, touchant. Un numéro d’acteur audacieux. Bienheureux les fêlés qui laissent passer la lumière....

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Erich Von Stroheim,  Christophe Pellet, Stanislas Nordey, Rond Point
Mai03

Erich Von Stroheim, Christophe Pellet, Stanislas Nordey, Rond Point

Stanislas Nordey met en scène un poème érotique de Christophe Pellet. Brutale mise en scène d’une relation ambiguë d’un couple à géométrie variable.

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Festival 100% Afrique : Génération A, Paris Villette
Avr03

Festival 100% Afrique : Génération A, Paris Villette

Ils se donnent sur scène avec fougue. Tels des bouquetins, ils se battent, se rencontrent, s’accordent Les moments de tension alternent avec les moments d’accalmie où l’on boit le thé. Et vraie valeur ajoutée : le rire !

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Paratonnerres, Didier Girauldon, Marc-Antoine Cyr, Tarmac
Mar26

Paratonnerres, Didier Girauldon, Marc-Antoine Cyr, Tarmac

On repense à l’histoire du malentendu d’Albert Camus où Jan renoue le lien avec la terre natale de sa mère, le Liban, qu’elle a quittée des années auparavant en retournant dans son village natal et plus précisément dans une auberge tenue par un couple et sa fille.

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Une saison en enfer, Arthur Rimbaud, Jean-Quentin Châtelain, Ulysse di Gregorio, Lucernaire
Mar21

Une saison en enfer, Arthur Rimbaud, Jean-Quentin Châtelain, Ulysse di Gregorio, Lucernaire

Pour la 3ème fois, j’ai la chance d’écouter Jean-Quentin Châtelain dans l’art du monologue.

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Une saison en enfer, Arthur Rimbaud, Ulysse di Gregorio, Lucernaire
Mar13
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C’est encore mieux l’après-midi – Ray Cooney – Théâtre Hébertot
Mar11

C’est encore mieux l’après-midi – Ray Cooney – Théâtre Hébertot

              Adapté d’une pièce de Ray Cooney, dramaturge britannique, C’est encore mieux l’après-midi est un vaudeville qui met en scène un député ayant décidé de passer l’après-midi dans un hôtel avec sa maîtresse plutôt que sur les bancs de l’assemblée nationale. Utilisant les ressorts comiques du genre comme les quiproquos ou les claquements de porte, le metteur en scène José Paul réussit à donner à l’intrigue une énergie  redoutable. Tambour battant, le couple Pierre Cassignard et Lysiane Meis – aussi menteur l’un que l’autre- fait valser un hilarant Sébastien Castro en assistant parlementaire. Le rythme est soutenu et à contre-courant du jeu du comédien Castro qui se plait à suspendre le temps pour exprimer embarras et incompréhension devant des situations qui lui échappent totalement. Guilhem Pellegrin joue un directeur d’hôtel digne d’un Philippe Khorsand dans la série Palace.  Le public rit énormément. Si l’écriture manque parfois de finesse et notamment la fin,  le rythme, les quiproquos, la mise en scène et surtout le jeu des comédiens font de ce vaudeville une réussite comique qui ravira les amateurs du genre. http://theatrehebertot.com/  À partir du 23 février 2017 – Du mardi au samedi à 21h – Samedi 16h30 et dimanche 15h00 Durée :...

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Métamorphoses, Deun Doen Group, la Cartoucherie
Mar08

Métamorphoses, Deun Doen Group, la Cartoucherie

Confuses et inégales les « Métamorphoses » du Deun Doen Group troublent sans convaincre. Les comédiens également chanteurs et les musiciens ne déméritent pas, au contraire, mais cela ne suffit malheureusement pas.

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FELLAG – Bled Runner – Théâtre du Rond-Point
Fév26

FELLAG – Bled Runner – Théâtre du Rond-Point

“Vous avez raté la colonisation, nous avons raté l’indépendance, on est quitte !”

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NOCE – Jean-Luc Lagarce / Pierre Notte – Théâtre Lucernaire
Fév12

NOCE – Jean-Luc Lagarce / Pierre Notte – Théâtre Lucernaire

                Une Noce qui l’emporte à l’arrachée Jean-Luc Lagarce est un des dramaturges contemporains les plus joués en France. Son succès est sans nul doute lié à la force de l’écriture. Une écriture qui cherche sans relâche à réinterroger la langue française et sa représentation théâtrale. Ses personnages sont des fantoches qu’il manipule, n’hésitant pas à les faire répéter leur texte, les faire sortir du discours pour les relancer sur d’autres mots ou d’autres phrases. Le mélange est détonnant, frise l’absurde. On retrouve sur le plateau les 5 personnages de Noces, une pièce écrite en 1982 dans laquelle Lagarce s’amuse avec le rêve provincial fantasmé d’invitations à la Noce. Serai-je invité à la Noce dont tout le monde parle ou ne le serai-je pas ? Dès lors les personnages vont se heurter à la langue de Lagarce qui se joue d’eux-mêmes et aux événements narratifs qui viendront leur barrer la route. La Noce est fantasmée. Plus le fantasme est grand, plus la lutte pour faire partie des invités sera acharnée. Ils parviendront à entrer pour le meilleur et pour le pire. Dans cette mise en scène de Pierre Notte, une grande liberté est laissée aux comédiens. Le plateau devient un ring dans lequel les comédiens se débattent avec la langue et parfois avec eux-mêmes. Le décor est succinct : une table pliante, quelques chaises, quelques valises, des accessoires en toc, et des bouteilles d’eau pour les plus sportifs. La musique d’ambiance digne de Psychose est là pour cadencer et martyriser les personnages qui demandent régulièrement un répit au régisseur. Les conséquences sont sans appel : une course folle dans laquelle le texte est lancé en coups de poing du début à la fin sans crescendo, sans respiration. Paola Valentin joue une enfant-coryphée qui vise juste. Ça claque et ça fuse. Eve Herszfeld joue une dame d’une bonhommie qui allège la charge. Gregory Barco et Bertrand Degrémont un homme  et un monsieur aux variations mesurées tandis qu’Amandine Sroussi, cocotte-minute ruisselante, joue une femme en sur-jeu permanent, déséquilibrant le plateau et effaçant dans l’excès tout collectif possible. Si on comprend bien le parti pris du combat engagé qui s’opère, on comprend assez mal en définitive la nécessité de jeu en surtension permanente pour un texte réduit ici à une partition mécanique, loin de toute nuance et d’émotions possibles. On rit lorsque Lagarce pousse ses personnages dans le pillage de la Noce, lorsque l’absurde s’empare du drame au milieu de barricades. Mais on regrettera sans doute ce trop-plein de cabotinage, de précipitation, de sur-jeu inutile qui court-circuite le possible vertige du texte, la possible angoisse de personnages rejetés...

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Les primaires des primates, Théâtre des deux ânes
Jan20

Les primaires des primates, Théâtre des deux ânes

La salle éclate de rire. Même les blagues misogynes font rire. Tout y passe : les impôts, Stéphane Plazza, les vies publiques et privées des ministres, leurs traits animaliers, leurs boulettes, l’alternance. Il y a tellement de quoi rire, il faut dire. Tant la surmédiatisation des hommes et femmes à la tête de l’Etat nous sert des gaffes et absurdes sur un plateau au quotidien.

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Hôtel Feydeau
Jan20

Hôtel Feydeau

Drôle, immensément drôle, le roi des quiproquos demeure actuel. Mais n’te promène donc pas toute nue, L’Hôtel du libre-échange, Le système Ribadier : ces histoires de mari cocu, de femme infidèle, de domestiques insolents sont intemporelles.

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KARAMAZOV, Dostoïevski, Bellorini, Théâtre Gérard Philippe

Jean Bellorini fait entrer dans l’intimité des personnages grâce à une scénographie particulièrement ingénieuse

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Le Relèvement de l’Occident : blancrougenoir – Compagnie De Koe Théâtre de la Bastille

La pièce-fleuve de la compagnie flamande De Koe est un tour de force drôle et touchant qui mélange faits privés et histoire avec un grand H de manière passionnante et inventive. Les trois comédiens de la Compagnie De Koe construisent leur dernière pièce, Le Relèvement de l’Occident, sous forme de trilogie/triptyque – blanc, rouge, noir – avec une volonté de décrire de manière exhaustive l’histoire de la pensée et de l’art en Occident : rien que ça ! Cette pièce extrêmement bavarde et ironique réussit l’impossible, bien évidemment en nous mettant devant l’histoire de l’Occident d’une façon complètement détournée et surprenante. Les digressions perpétuelles constituent le centre du sujet, en sont le jus jubilatoire, dont le ton renvoie par exemple à l’hilarité et à la profondeur existentielle du flux de conscience de La Conscience de Zeno d’Italo Svevo. Le blanc est l’histoire du commencement, entre petites anecdotes personnelles et remise à plat fraîche et humoristique de la difficulté de débuter une action. Le rouge est la vie d’Elizabeth Taylor et de Richard Burton, de la jetset et de sa frivolité dramatique. Le noir est la tentative folle et enthousiasmante de tout dire de la philosophie et de l’art modernes. La parole des comédiens – incessante, tumultueuse, réjouissante – joue intelligemment avec les décors, les objets et les mouvements des artistes. La parole remplit l’espace et l’enrichit : les images deviennent réalité, la fantaisie peut se développer dans un dialogue inépuisable des esprits. Le Relèvement de l’Occident est une pièce extrêmement méta-théâtrale, il ne pourrait pas être autrement, peut-être très post-moderne dans ses questionnements, ses références multiples, sa destruction du texte théâtral par un trop-plein de texte : tout donner en excès, tout détruire et faire exploser pour que de la démesure et de l’ironie qui la porte surgisse une...

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Oulipolisson!

cette fois-ci même les enfants en profitent !

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