Le dernier jour d’un condamné, William Mesguich, Studio Hébertot
Sep26

Le dernier jour d’un condamné, William Mesguich, Studio Hébertot

Journal intime d’un condamné à mort racontant les six dernières semaines de sa vie. Glaçant.

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Novecento – Alessandro Baricco – Théâtre du Rond-Point
Sep15

Novecento – Alessandro Baricco – Théâtre du Rond-Point

L’élégance et la légèreté d’André Dussolier dans une fable de Baricco.   André Dussolier rêvait de pouvoir monter ce monologue d’Alessandro Baricco, auteur reconnu en Italie et si méconnu en France. Jean-Michel Ribes leur offre un plateau. André Dussolier est seul en scène à conter cette histoire d’une belle humanité, accompagné à cour par un quatuor composé du pianiste Elio Di Tanna, du trompettiste Sylvain Gontard, du batteur Michel Bocchi et du contrebassiste Olivier Andrès. Dans un univers réaliste, le quintet d’un soir nous propose une belle adaptation de la partition théâtrale de Baricco avec pour seuls artifices quelques cyclos finement décorés et un escalier mobile. Novecento raconte l’histoire d’un enfant abandonné  dans une boîte sur le pont de première classe d’un Paquebot transatlantique nommé le Virginian. Cette boîte est posée sur un piano, signe d’un destin. Cet enfant, surnommé Novecento, grandira dans ce paquebot aux allures de prison flottante, apprendra le piano pour devenir un virtuose à la créativité débordante. L’inattendu prodige. L’enfant devient homme, écoute les voyageurs, sans jamais mettre le pied à terre. Il invente son monde en musique, dans la contrainte des 88 notes de son clavier, dans la contrainte de ce bateau qui ne fait que des allers-retours, entre les continents Europe et Amérique. Il entend par hasard Titine du migrant Chaplin, joue des Gymnopédies, du Bach,  un balbutiement du melting-pot américain. Novecento, c’est surtout 1900. Le jazz est là, comme une révolution de la dissonance. En construction sur, en construction avec les phrases classiques. Ca ragtime.Ca blues. Ca swing. Entre 1900 et 33, aube de la guerre, Novecento le pianiste crée. La musique, comme relais de l’émotion, enchante le plateau et dynamite un Dussolier trompettiste dans la fable, Monsieur Loyal et conteur sur scène. Un Dussolier plaisir qui n’a aucune peine à tenir le grand plateau du Rond-Point et à nous embarquer dans son récit autobiographique. Elégante, lègère comme peut l’être l’acteur de Resnais, la pièce peint l’authenticité d’un territoire, la possibilité d’une île, comme source des plus belles évasions et des plus belles audaces. Un hommage à la liberté d’être et de devenir. De très beaux moments de vie traversent le spectacle, notamment quand André Dussolier trompettiste se laisse porter par une musique endiablée jouée par un pianiste en osmose avec l’océan, ou encore lorsque Novecento raconte en fin de parcours pourquoi il n’a jamais réussi à vivre sur terre. Le monde a trop de possibles pour être bon musicien. “Sur ce clavier-là, il n’y a aucune musique que tu puisses jouer. Tu n’es pas assis sur le bon tabouret : ce piano-là, c’est Dieu qui y joue.” Le texte donne une bonne bouffée d’air théâtrale et musicale. Un joli conte humaniste sur l’amitié, les forces de...

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Colette & l’amour, Poche Montparnasse
Juin16

Colette & l’amour, Poche Montparnasse

Sensuelle, amoureuse, passionnée, Colette était également audacieuse et courageuse. Et Philippe Tesson comme Elisabeth Quin font partager avec délectation leur admiration pour ce personnage hors normes.

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BOXE BOXE – Mourad Merzouki – Quatuor Debussy- Théâtre du Rond-Point
Mai29

BOXE BOXE – Mourad Merzouki – Quatuor Debussy- Théâtre du Rond-Point

Du ring, de la danse et des cordes… L’œuvre est belle. Ils sont douze sur le plateau, danseurs et musiciens. Les danseurs sont ceux de la compagnie Käfig. Les musiciens sont issus du quatuor Debussy. Les compositeurs se nomment Schubert, Ravel, Verdi, Glenn Miller, Philip Glass, Mendelssohn, AS’N. Le chorégraphe, Mourad Merzouki, le scénographe, Benjamin Lebreton. Zelliges couleur sable en filigrane sur le cyclo de fond scène, volutes en fer forgé plus ou moins cabossées, costumes noir et blanc aux tonalités burlesques plantent le décor d’un ring où tout semble possible. Orchestrés par un arbitre bedonnant et par un quatuor à cordes, les danseurs se laissent embarquer dans une variation sur la boxe qui les magnifie. Avec élégance et humour, Mourad Merzouki parvient à mêler un sport spectaculaire aux défis gravitationnels de la danse contemporaine, du hip-hop et des notes classiques. Tout commence sur un ring, avec des gants couleur nez-de-clown, marionnettes vibrant en musique. La partition fonctionne. Le mouvement entre en action. Les gants donnent naissance à un amas de chair mouvante dont s’extraient les danseurs. Et le danseur fut. La sortie du ring pour le plateau est immédiate. Les danseurs s’élanceront alors pendant près d’une heure dans un ballet en hommage à la boxe et au corps. La performance est physique mais également esthétique. Les ruptures de rythmes produisent des effets hypnotiques : les actions ralenties des danseurs mêlées aux lumières de Yoann Tivoli semblent sortir d’un mirage. Les danseurs fantomatiques  avancent sur nous. Le résultat est stupéfiant. Les duo, trio et ensemble s’enchaînent à un rythme effréné dans des chorégraphies qui mettent en avant contacts harmonieux en opposition avec l’image « choc » de la boxe. Les coups et les narrations sont visuelles, fondées sur l’art de l’esquive et la perception des espaces. Un unique tableau montre le boxeur en action sur un sac de frappe, comme un hommage appuyé et ces forçats de l’effort. L’ensemble n’est que plaisir pour les oreilles et les yeux . Le lyrisme est là, le temps suspendu, les corps poussés au-delà. Une poétique de la boxe d’une grande élégance à ne pas manquer. http://www.theatredurondpoint.fr/ Drôle de lutte / Boxe Boxe par...

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L’ombre de Stella – Pierre Barillet – Denis d’Arcangelo – Théâtre du Rond-Point
Mai28

L’ombre de Stella – Pierre Barillet – Denis d’Arcangelo – Théâtre du Rond-Point

  Denis d’Arcangelo ou la force des paradoxes Denis d’Arcangelo, seul en scène, joue Mylène. Mylène a été la secrétaire particulière de Stella, star des années 40. En échange d’un contrat, Mylène accepte de replonger dans un passé nostalgique aux arcanes ténébreux, souvent douloureux et de l’enregistrer. C’est l’occasion pour la secrétaire de sortir de l’ombre du silence et de briller quelques minutes sous les feux de la rampe. Denis d’Arcangelo, dans une mise en scène de Thierry Harcourt et sur un texte de Pierre Barillet, y joue une femme prolétarienne à la gouaille et au ton affirmés. Le parler est franc, tinté d’un accent titi parisien. La bascule dans la mémoire de l’histoire opère rapidement. Avec douceur et tendresse, Denis d’Arcangelo attrape le temps et l’égraine pour mettre en évidence tous les paradoxes d’une relation fondée sur l’admiration, l’amour d’un métier, l’amour d’une femme en réussite et les tiraillements intérieurs d’une femme qui voit sa vie consacrée à celle d’une autre. On sourit. La mémoire est en spectacle. Les grands événements laissent leurs traces. La femme-personnage témoigne de la vie amoureuse d’une autre femme amoureuse d’un allemand sous l’occupation.  Les parfums de la collaboration remontent. Le doute s’installe. Mylène aime sa star. Mylène est une femme prisonnière de l’histoire, des paillettes et de sa fidélité. De la servitude à  la grandeur, Mylène voyage. Le spectateur avec. A travers ce texte et le jeu tragi-comique de Denis d’Arcangelo, on s’imprègne des jalousies, des brisures, des fêlures qui fabriquent les hommes et les femmes. Un récit de vie humble, touchant. Un numéro d’acteur audacieux. Bienheureux les fêlés qui laissent passer la lumière....

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Erich Von Stroheim,  Christophe Pellet, Stanislas Nordey, Rond Point
Mai03

Erich Von Stroheim, Christophe Pellet, Stanislas Nordey, Rond Point

Stanislas Nordey met en scène un poème érotique de Christophe Pellet. Brutale mise en scène d’une relation ambiguë d’un couple à géométrie variable.

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Festival 100% Afrique : Génération A, Paris Villette
Avr03

Festival 100% Afrique : Génération A, Paris Villette

Ils se donnent sur scène avec fougue. Tels des bouquetins, ils se battent, se rencontrent, s’accordent Les moments de tension alternent avec les moments d’accalmie où l’on boit le thé. Et vraie valeur ajoutée : le rire !

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Bonnard, Vuillard, La donation Zeïneb et Jean-Pierre Marcie-Rivière, Musée d’Orsay
Mar30

Bonnard, Vuillard, La donation Zeïneb et Jean-Pierre Marcie-Rivière, Musée d’Orsay

Bonnard petit maitre Bonnard le brouillon le gentil bourgeois barbouilleur. Tranquillement.
 
Tandis que Vuillard
Vuillard le taiseux s’enfonce dans des silences que nul n’a encore percés

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Paratonnerres, Didier Girauldon, Marc-Antoine Cyr, Tarmac
Mar26

Paratonnerres, Didier Girauldon, Marc-Antoine Cyr, Tarmac

On repense à l’histoire du malentendu d’Albert Camus où Jan renoue le lien avec la terre natale de sa mère, le Liban, qu’elle a quittée des années auparavant en retournant dans son village natal et plus précisément dans une auberge tenue par un couple et sa fille.

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Une saison en enfer, Arthur Rimbaud, Jean-Quentin Châtelain, Ulysse di Gregorio, Lucernaire
Mar21

Une saison en enfer, Arthur Rimbaud, Jean-Quentin Châtelain, Ulysse di Gregorio, Lucernaire

Pour la 3ème fois, j’ai la chance d’écouter Jean-Quentin Châtelain dans l’art du monologue.

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Une saison en enfer, Arthur Rimbaud, Ulysse di Gregorio, Lucernaire
Mar13
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C’est encore mieux l’après-midi – Ray Cooney – Théâtre Hébertot
Mar11

C’est encore mieux l’après-midi – Ray Cooney – Théâtre Hébertot

              Adapté d’une pièce de Ray Cooney, dramaturge britannique, C’est encore mieux l’après-midi est un vaudeville qui met en scène un député ayant décidé de passer l’après-midi dans un hôtel avec sa maîtresse plutôt que sur les bancs de l’assemblée nationale. Utilisant les ressorts comiques du genre comme les quiproquos ou les claquements de porte, le metteur en scène José Paul réussit à donner à l’intrigue une énergie  redoutable. Tambour battant, le couple Pierre Cassignard et Lysiane Meis – aussi menteur l’un que l’autre- fait valser un hilarant Sébastien Castro en assistant parlementaire. Le rythme est soutenu et à contre-courant du jeu du comédien Castro qui se plait à suspendre le temps pour exprimer embarras et incompréhension devant des situations qui lui échappent totalement. Guilhem Pellegrin joue un directeur d’hôtel digne d’un Philippe Khorsand dans la série Palace.  Le public rit énormément. Si l’écriture manque parfois de finesse et notamment la fin,  le rythme, les quiproquos, la mise en scène et surtout le jeu des comédiens font de ce vaudeville une réussite comique qui ravira les amateurs du genre. http://theatrehebertot.com/  À partir du 23 février 2017 – Du mardi au samedi à 21h – Samedi 16h30 et dimanche 15h00 Durée :...

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Métamorphoses, Deun Doen Group, la Cartoucherie
Mar08

Métamorphoses, Deun Doen Group, la Cartoucherie

Confuses et inégales les « Métamorphoses » du Deun Doen Group troublent sans convaincre. Les comédiens également chanteurs et les musiciens ne déméritent pas, au contraire, mais cela ne suffit malheureusement pas.

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FELLAG – Bled Runner – Théâtre du Rond-Point
Fév26

FELLAG – Bled Runner – Théâtre du Rond-Point

“Vous avez raté la colonisation, nous avons raté l’indépendance, on est quitte !”

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NOCE – Jean-Luc Lagarce / Pierre Notte – Théâtre Lucernaire
Fév12

NOCE – Jean-Luc Lagarce / Pierre Notte – Théâtre Lucernaire

                Une Noce qui l’emporte à l’arrachée Jean-Luc Lagarce est un des dramaturges contemporains les plus joués en France. Son succès est sans nul doute lié à la force de l’écriture. Une écriture qui cherche sans relâche à réinterroger la langue française et sa représentation théâtrale. Ses personnages sont des fantoches qu’il manipule, n’hésitant pas à les faire répéter leur texte, les faire sortir du discours pour les relancer sur d’autres mots ou d’autres phrases. Le mélange est détonnant, frise l’absurde. On retrouve sur le plateau les 5 personnages de Noces, une pièce écrite en 1982 dans laquelle Lagarce s’amuse avec le rêve provincial fantasmé d’invitations à la Noce. Serai-je invité à la Noce dont tout le monde parle ou ne le serai-je pas ? Dès lors les personnages vont se heurter à la langue de Lagarce qui se joue d’eux-mêmes et aux événements narratifs qui viendront leur barrer la route. La Noce est fantasmée. Plus le fantasme est grand, plus la lutte pour faire partie des invités sera acharnée. Ils parviendront à entrer pour le meilleur et pour le pire. Dans cette mise en scène de Pierre Notte, une grande liberté est laissée aux comédiens. Le plateau devient un ring dans lequel les comédiens se débattent avec la langue et parfois avec eux-mêmes. Le décor est succinct : une table pliante, quelques chaises, quelques valises, des accessoires en toc, et des bouteilles d’eau pour les plus sportifs. La musique d’ambiance digne de Psychose est là pour cadencer et martyriser les personnages qui demandent régulièrement un répit au régisseur. Les conséquences sont sans appel : une course folle dans laquelle le texte est lancé en coups de poing du début à la fin sans crescendo, sans respiration. Paola Valentin joue une enfant-coryphée qui vise juste. Ça claque et ça fuse. Eve Herszfeld joue une dame d’une bonhommie qui allège la charge. Gregory Barco et Bertrand Degrémont un homme  et un monsieur aux variations mesurées tandis qu’Amandine Sroussi, cocotte-minute ruisselante, joue une femme en sur-jeu permanent, déséquilibrant le plateau et effaçant dans l’excès tout collectif possible. Si on comprend bien le parti pris du combat engagé qui s’opère, on comprend assez mal en définitive la nécessité de jeu en surtension permanente pour un texte réduit ici à une partition mécanique, loin de toute nuance et d’émotions possibles. On rit lorsque Lagarce pousse ses personnages dans le pillage de la Noce, lorsque l’absurde s’empare du drame au milieu de barricades. Mais on regrettera sans doute ce trop-plein de cabotinage, de précipitation, de sur-jeu inutile qui court-circuite le possible vertige du texte, la possible angoisse de personnages rejetés...

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Triptyque- Les 7 doigts de la main – Marie Chouinard – Victor Quijada – Marcos Morau
Jan25

Triptyque- Les 7 doigts de la main – Marie Chouinard – Victor Quijada – Marcos Morau

Quand le cirque rencontre la danse contemporaine Circassiens, les artistes de la Compagnie Les 7 doigts de la main présentent dans Triptyque trois mondes chorégraphiés par Marie Chouinard, Victor Quijada et Marcos Morau. Ils sont jeunes et abordent le plateau avec une force et une poésie aériennes spectaculaires. On y retrouve des thèmes de recherche propre à chaque chorégraphe. Les béquilles médicales de Marie Chouinard donnent ici naissance à deux êtres protéiformes dont l’animalité joue avec des représentations mythologiques. Certains y verront un ballet entre un faune-centaure et une nymphe-biche, d’autres des êtres issus d’un monde de science-fiction digne de Bradbury. Portés par une musique originale de Louis Dufort, Anne Plamandon et Samuel Tétreault jouent une rencontre rythmée par l’interdépendance d’une relation affective naissante. Le violoncelle les porte et les soutient dans une ambiance boisée. Le résultat est marquant et d’un onirisme de haute volée. Plus géométrique, Variations 9.81  de Victor Quijada, laisse une place plus représentative aux équilibres. 21 cannes d’équilibre peuvent être déplacées sur un des 75 ancrages possibles percés au sol. Les probables compositions laissent entrevoir une infinité de possibilités. Mathématique, ce tableau impressionne par la mécanique qui s’installe, comme une perdition qui fait perdre au spectateur tout repère habituel. Une gravité inversée dans laquelle les équilibres et les mouvements laissent transparaître des mouvements de hip hop. Un doux mélange de danse urbaine et contemporaine. Nocturne, dernier tableau du triptyque chorégraphié par Marcos Moreau est sans doute le plus vertigineux des trois. Surréaliste. Les artistes dévoilent l’éventail des possibles à partir d’un espace du quotidien, une chambre avec un poste de télévision. Ceci n’est pas une chambre. La danse vient percuter l’espace et les objets afin d’y laisser entrer la verticalité du cirque. Le plateau devient une piste onirique. Le lit s’envole. Monocycle, sangles aériennes, corde lisse, main à main s’invitent. Spectaculaire. Un défi aux contraintes physiques. Un possible rêve. Triptyque est un mélange des arts de très haute tenue à ne pas...

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Les primaires des primates, Théâtre des deux ânes
Jan20

Les primaires des primates, Théâtre des deux ânes

La salle éclate de rire. Même les blagues misogynes font rire. Tout y passe : les impôts, Stéphane Plazza, les vies publiques et privées des ministres, leurs traits animaliers, leurs boulettes, l’alternance. Il y a tellement de quoi rire, il faut dire. Tant la surmédiatisation des hommes et femmes à la tête de l’Etat nous sert des gaffes et absurdes sur un plateau au quotidien.

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Hôtel Feydeau
Jan20

Hôtel Feydeau

Drôle, immensément drôle, le roi des quiproquos demeure actuel. Mais n’te promène donc pas toute nue, L’Hôtel du libre-échange, Le système Ribadier : ces histoires de mari cocu, de femme infidèle, de domestiques insolents sont intemporelles.

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Drôles de vampires, Richard Demarcy

Comédie musicale rock tout public (à partir de 6 ans)

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KARAMAZOV, Dostoïevski, Bellorini, Théâtre Gérard Philippe

Jean Bellorini fait entrer dans l’intimité des personnages grâce à une scénographie particulièrement ingénieuse

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