les rita mitsouko: les amants
Jan31
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Vertigo
Jan31

Vertigo

A l’ombre d’un géant, Minuit fait sonner les cloches d’un rock sexy et fantasque. Quand vous êtes les fistons des Rita Mitsouko, monsieur et madame, vous êtes évidemment attendus au tournant. Pas facile d’être les fils de… surtout d’un groupe aussi mythique que les Rita, la vache sacrée des années 80 et du rock débridé ! Quelques chansons avaient rassuré. La voix de Simone Ringer rappelle étrangement celle de sa maman. La guitare de Raoul Chichin sait aussi couiner comme il faut. Et pourtant nous ne sommes pas en face d’un ersatz fabriqué avec de l’ADN de Rita. Ce n’est pas une pale imitation. Ce sont de vrais défenseurs de la cause rock en France. Trois ans après leur EP, voici donc l’album, le premier, la marque de fabrique. Ce que l’on entend c’est donc un rock pop, festif, dansant. Le groupe a le sens du groove avec des synthétiseurs très contemporains. On aime aussi les paroles, légères puis tranchantes. Simone et Raoul profitent de leurs copains pour trouver leur propre partition. Moins tête chercheuse que le groupe de leurs parents, ils restent néanmoins bluffants dans cette manière de se réapproprier les années 80 et ses clichés tout en clair-obscur ! Minuit est un nom bien trouvé. C’est généralement l’heure des soirées, le moment de faire pêter le champagne, le début de la débâcle nocturne. Leur musique est une fête mais le groupe n’oublie pas les petites contraintes, les contrariétés et parfois la tristesse d’un petit matin pathétique dans un Paris moite et ambigu. Travaillant les ambiances, Minuit réussit son premier opus avec des paillettes, de l’esbroufe mais pas que ! Ce disque est un soleil de nuit ! Because music –...

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les rita mitsouko: ding ding dong
Jan30
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Green book: sur les routes du sud
Jan30

Green book: sur les routes du sud

Viggo Mortensen joue l’Italien du Bronx. Il ne fait pas dans la nuance mais le comédien n’est pas du genre à faire dans la facilité. La grosse brute est finalement généreuse. En face de lui, Mahershala Ali a tout simplement la classe en virtuose de la musique, condescendant et lettré.

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La Mule
Jan30

La Mule

Réactionnaire, Clint Eastwood est capable de justifier pourquoi toute sa vie il a défendu ses valeurs étranges pour nous. A 88 ans, il est pose un regard froid sur la violence d’aujourd’hui. Il ne nuance pas pour faire passer la pilule. Et pourtant La Mule est un beau film américain

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les rita mitsouko: singing in the shower
Jan29
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Copains de la semaine: les rita mitsouko
Jan28
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The unseen in between
Jan28

The unseen in between

Il s’exprime à travers elles, qui embrasent des mélodies diffuses mais réellement éloquentes. Il fait penser à Neil Young par cette façon de sa cacher derrière un instrument capable d’être protéiforme. Il profite allégrement des transformations sur dix nouvelles chansons qui vont de la pop à la country.

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Loyle Carner: You don’t know
Jan27
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L’absence de guerre – David Hare – Aurélie Van Den Daele – Théâtre de l’Aquarium
Jan26

L’absence de guerre – David Hare – Aurélie Van Den Daele – Théâtre de l’Aquarium

                    La théâtralité en question L’absence de guerre est un thriller politique qui emmène le spectateur dans les coulisses d’une campagne électorale sur le sol britannique. George Jones appartient au parti travailliste. Alors que la campagne s’annonce compliquée, un rebondissement politique lui permet de saisir la chance d’apparaître dans la lumière médiatique pour emmener son parti au pouvoir. Dès lors le spectateur assiste au machiavélisme et au cynisme d’hommes et femmes à la conquête du pouvoir, quels que soient les obstacles à franchir. « Tu comprends, les gens croient que les élections, ça se gagne à coups d’arguments… Ils croient que quand un homme politique parle, c’est un acte raisonné. Mais pas du tout. C’est une stratégie. C’est une prise de position. Ce n’est pas un débat. En fait, il n’y a jamais de débat. » proclame le conseiller politique de Jones. Le texte écrit en 1993 par David Hare, appartient à une trilogie qui explore, sous forme de chroniques sociales et de comédies de mœurs, l’Angleterre de la fin du XXème siècle. Le ton est sévère. L’actualité politique et sociale française donne aujourd’hui une nouvelle coloration au texte britannique. L’absence de guerre interroge par les mots la citoyenneté occidentale contemporaine. La mise en scène d’Aurélie Van Den Daele interroge le regard su spectateur et la théâtralité de la fiction. Le plateau, siège du parti, est surplombé d’un écran géant sur lequel est vidéoprojeté tout au long du spectacle gros plans et plans américains des comédiens. Le mur de fond de scène, vitré, laisse apparaître un autre espace scénique occupé par les comédiens, tandis que la partie jardin, seulement visible du caméraman, est occupée par un couloir allant vers le fond de scène. Une scénographie spectaculaire. Le cameraman qui travaille au Steadicam retransmet le discours des personnages invisibles du spectateur sur le grand écran. La performance technique est remarquable. L’importante alternance des plans séquence dans les espaces OFF avec le jeu des comédiens en scène, la musique sous tension, donnent une réelle urgence à la pièce de Hare dans laquelle la théâtralité finit par se dissoudre au profit du tout-cran et d’une fiction plus cinématographique proche des séries américaines à succès comme House of cards. L’écran captif, les mouvements permanents des comédiens dans des espaces éclatés, font leur effet. Si le spectateur, hyperstimulé, perd en sensibilité pour absorber le point de bascule dramatique et la chute de l’anti-héros, le spectateur ne peut que s’incliner devant la force du dispositif scénique et le rythme très soutenu des comédiens. Un spectacle en phase avec notre civilisation audiovisuelle et la domination d’une image...

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Souviens moi
Jan26

Souviens moi

Après un album pour les enfants, il se rappelle à notre bon souvenir comme une espèce de chanteur orgueilleux mais sincère. Souviens moi rassemble tout ce que l’on aime chez un compositeur bien de chez nous: il a la gouaille, le charme et l’humour des paroles drôlement assemblées et des refrains assez doux.

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Loyle Carner: Heard em say
Jan25
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Loyle Carner: The Isle of Arran
Jan24
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The front runner
Jan23

The front runner

Mais les mœurs ne sont plus les mêmes et Gary Hart, qui aurait pu nous éviter la saga Bush, est un homme politique plus que brillant mais un être incapable de se compromettre avec les médias. Une petite faiblesse qui le perdra !

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Doubles vies
Jan23

Doubles vies

Assayas n’est pas un spécialiste du genre et son film se regarde plutôt comme un état des lieux. Passionné de culture, effectivement son film a quelque d’urgent dans son style (filmé en super 16) et dans son propos. Il s’interroge sur le déclin du réel et l’invasion du virtuel.

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Glass
Jan23

Glass

LA PREMIÈRE PARTIE EN INTROSPECTION PSYCHOLOGIQUE EST TRÈS INTERESSANTE ET DONNE UNE DIMENSION AUX FILMS QUE LES 2 AUTRES ONT MOINS. IL Y A TELLEMENT A DIRE ET TELLEMENT A COMPRENDRE DANS CE FILM QUI REJETE LE SUPERFLU. TOUT EST PENSÉ, TRAVAILLÉ ET CE N’EST QU’A LA FIN (COMME BEAUCOUP DE FILMS OUI) QUE LE PUZZLE S’ASSEMBLE.

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chant libre
Jan23

chant libre

C’est bon pour le moral.

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Loyle Carner: Ottolenghi
Jan23
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Ben is back
Jan23

Ben is back

OUI C’EST DUR, UN FILS TOXICO QUI S’ECHAPPE DE SA DÉSINTOXICATION LE JOUR DE NOËL POUR VOIR SA FAMILLE. UNE JOURNÉE QUI N’A RIEN DE SIMPLE POUR PERSONNE. CA AURAIT PU ET AURAIT DU ÊTRE SUPER POIGNANT MAIS L’ÉMOTION EST LOIN D’ÊTRE LÀ. QUEL DOMMAGE.

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Samo, a tribute to Basquiat, Laëtitia Guédon,  Koffi Kwahulé, Théâtre de la Tempête
Jan22

Samo, a tribute to Basquiat, Laëtitia Guédon, Koffi Kwahulé, Théâtre de la Tempête

La vie de l’artiste de génie au succès fulgurant : Basquiat entre musique et couleurs.

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