Nulle part

Dan, Hugo et les deux Alex ont l’air plutot bourru. Mais quand on les entend, on veut bien croire qu’ils sont finalement très sympathiques.

Puisqu’ils aiment le rock qui a des poils et qui fait dresser les poils. Ils aiment jouer fort et surtout ensemble. Daisy Driver a un petit coté nostalgique: ils semblent un peu bloqués dans les années 90.

Ce qui n’est pas un défaut. Loin de là. Ils ont ainsi cette sincérité qui fait plaisir à entendre. Les riffs sont collants. Les rythmiques vous cognent. Et la voix s’élève avec un avis de conscience. On peut faire du rock et dire des choses justes. En francais, Dan se débrouille très bien pour glisser quelques idées au fil de paroles souvent réfléchies.

Alors, oui c’est un peu kitsch cette volonté de faire aujourd’hui dans le rock “guitare basse batterie”. Néanmoins, c’est une croyance tout à fait louable. Les gaillards ne se cachent pas: ils foncent. Ils s’exécutent avec une joie non dissimulée. L’authenticité est une vertu inégalable. Meme en musique!

Dooweet – 2018

Auteur: Pierre Loosdregt

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