Il invite dans son disque des songwriters qui eux aussi ne veulent pas se limiter aux clichés du genre : Tim Easton, Jason Isbell ou Caitlin Rose. Le gratin vient soutenir l’effort du chanteur, son quatrième disque en 12 ans.
No hit wonder


Il invite dans son disque des songwriters qui eux aussi ne veulent pas se limiter aux clichés du genre : Tim Easton, Jason Isbell ou Caitlin Rose. Le gratin vient soutenir l’effort du chanteur, son quatrième disque en 12 ans.

Il n’évite pas les clichés. Il les embrasse. La voix est éraillée mais porte le poids des années. L’expérience fait maintenant la différence. Acoustique, le disque n’empêche pas un certain lyrisme et un élan militant. Il n’a pas le génie du grand Léonard, mais il a le talent et l’intelligence. Tel père, tel fils.

Les héros de la guitare sont fatigués? En tout cas, ils aiment en ce moment faire des albums en famille, avec un 4 piste, dans une cabane au fond des bois. Un cliché sympathique au demeurant!

C’est un disque qui donne l’envie d’aller au bord de la plage et s’essayer au surf. C’est un album qui vous envoie sur une planète cool, relax, détendu, sans problème et sans guerre. C’est une pop clinquante, ripolinée et rétro. C’est une succession d’hymnes à la fraternité et la beauté, galopants et soyeux.