J’ai été un peu déçu de constater que Nos vies en flammes (n’) était (qu’)un polar,
Nos vies en flammes, David Joy, 10/18


J’ai été un peu déçu de constater que Nos vies en flammes (n’) était (qu’)un polar,

Quelques cinq cent pages d’amour et de poésie, de celles dont sont capables les romancier.e.s moyen-orientaux.

C’est normalement le paysage des polars et des séries B qui manquent un peu d’imagination : un parking de zone d’activités, …

On comprend pourquoi l’auteur est adulé dans son pays !