The Last Girl

Le début ressemblerait presque au film de Romero, Le Jour des Morts Vivants. Des zombies presque plus humains que les méchants militaires et les scientifiques tarés. Au milieu de tout cela il y a une jeune institutrice qui s’occupe d’une classe particulière: elle est composée de jeunes enfants qui sembleraient avoir une conscience malgré leur appétit vorace!

Viral

Car le film s’acharne sur l’american way of life et sur la morne existence qui en découle. Les rapports simples, humains, stéréotypés, se détériorent et virent au cauchemar ou au fantasme paranoïaque. Avec peu de moyens et des bons comédiens (dont le mésestimé Michael Kelly, éternel second ou troisième roôle à Hollywood), le duo de réalisateurs fait du bon boulot.

The Wall

Les options et les choix deviennent des moments cruciaux. Le suspense est aussi élevé que le thermomètre. En quelques scènes, Doug Liman met en pièce le film de guerre pour en faire sortir toute l’absurdité et le pathétique. L’héroisme n’existe pas. On est à l’opposé de l’American Sniper, le très surestimé film de Clint Eastwood.