La réalisatrice d’Un amour de Jeunesse s’inspire cette fois ci de son frère, proche de la french touch. Une oeuvre …
Eden


La réalisatrice d’Un amour de Jeunesse s’inspire cette fois ci de son frère, proche de la french touch. Une oeuvre …

Plus que dans ses albums originaux, on devine l’espièglerie de l’artiste, ravi de s’amuser une fois de plus avec les règles du genre et les lois de la production. Après un disque un peu décevant, on retrouve ici le trublion ravi et motivé. Dans les pompes des géants (Nat King Cole, Nina Simone), Jamie Cullum traverse à grandes enjambées les classiques avec jubilation communicative.

Ozon lui profite de ses sujets tortueux pour justement composer des récits à tiroir, où la caméra s’adapte à plusieurs points de vue et donc nous perd dans une drôle de drame. Une nouvelle amie est aussi agaçant que fascinant.

L’expérience et l’orchestration font donc la différence. Lisa Simone laisse de la place aux autres. Là où sa mère était seule sur scène, bête crainte et sublime, la fille joue l’amitié et un sentiment d’apaisement. Elle a beau avoir fait la guerre, Lisa Simone signe pour la paix.