La guerre c’est moche et cette année, on a découvert un troisième film qui en dit long sur les absurdités du Monde qui nous entoure. Avec Ang Lee aux commandes, la critique ne prend pas le dessus sur le cinéma.
Un jour dans la vie de Billy Lynn


La guerre c’est moche et cette année, on a découvert un troisième film qui en dit long sur les absurdités du Monde qui nous entoure. Avec Ang Lee aux commandes, la critique ne prend pas le dessus sur le cinéma.

Elle écrit depuis longtemps, Lou. Elle fait de la musique pour comprendre ou embellir son existence. Proche de Pascal Bouaziz, génial rockeur de l’ombre, elle adopte les mots et les mots pour maitriser les affres de la vie et ne pas trop se morfondre sur un Monde qui ne peut que décevoir.

Les options et les choix deviennent des moments cruciaux. Le suspense est aussi élevé que le thermomètre. En quelques scènes, Doug Liman met en pièce le film de guerre pour en faire sortir toute l’absurdité et le pathétique. L’héroisme n’existe pas. On est à l’opposé de l’American Sniper, le très surestimé film de Clint Eastwood.

Sa guitare frole les émotions. Konrad Fight a une histoire, tragique, mais Brieuc Bohu pense qu’il est temps qu’elle se prolonge avec cet EP à la sincérité déconcertante. Car il met tout dedans. Il y a de la mélancolie et de la fierté.