X Men Apocalypse

Alors est ce que c’est bien les X-Men contre le schtroumpf grognon ?

Ce dernier est né à l’époque de Stargate. Cette époque est idéale pour créer des monstres cruels et belliqueux qui ne pensent qu’à réduire les Hommes à l’état d’esclaves. Apocalypse, son nom en dit long sur le personnage, serait donc le tout premier des Mutants. Evidemment il est hyper fortiche et les mutants d’aujourd’hui auront bien du mal à calmer ses morbides envies.

Le précédent volet se passait dans les années 70 donc logiquement nous découvrons les Mutants des années 80. Cela nous vaut une bande son à base d’Eurythmics et des brushings qui rendrait jalouse Une Nounou d’enfer !

Initiateur du tout premier X-Men sur grand écran, Bryan Synger connaît bien son univers et les comics. On devine qu’il touche sa bille pour faire vivre des personnages kitsch mais finalement assez touchants.

Il a surtout la bonne idée de réunir un chouette casting. Michael Fassbender est parfait pour jouer l’ambigu Magneto, qui se prend un peu pour Dark Vador. On s’amusera d’ailleurs de voir comment le réalisateur d’Usual Suspects emprunte beaucoup à la saga intergalactique. Il doit être un peu vexé de ne pas être appelé sur la nouvelle trilogie.

Il a aussi la qualité de multiplier les personnages et de leur donner de l’épaisseur. Si on rigole devant les costumes bien ringards des sbires du Schtroumpf grognon, on apprécie qu’ils ne soient pas de simples rouages pour un scénario qui cherche les morceaux de bravoure à répétition.

Puisqu’il faut comparer avec les autres héros Marvel, les X-Men, depuis trois films, développent avec un charme certain, une vraie envie de cinoche d’aventures, une galerie de super héros attachants, qui dépassent les contraintes visuelles, parfois maladroites.  Cela justifierait presque les quelques passages assez rudes pour une production Marvel.

Blockbuster, le film fait tout de même l’effort de ne pas gommer les moments réellement cruciaux et un peu craspec. Il y en a pour tous les goûts. Peu de sang mais pas de cadavres en fin de compte. Par exemple, Singer assume enfin la personnalité animal de Wolverine, qui se fait remarquer dans un bref passage sous haute tension. Ca nous console de sa série propre, un peu insipide.

Cela justifierait presque les quelques passages assez rudes pour une production Marvel. Blockbuster, le film fait tout de même l’effort de ne pas gommer les moments réellement cruciaux et un peu craspec. Il y en a pour tous les goûts. Peu de sang mais pas de cadavres en fin de compte. Par exemple, Singer assume enfin la personnalité animal de Wolverine, qui se fait remarquer dans un bref passage sous haute tension. Ca nous console de sa série propre, un peu insipide.

Il est vrai que l’on en voit beaucoup des types en collants qui ont des devoirs et des responsabilités parce qu’ils ont des pouvoirs extraordinaires. Mais la bande de professeur Xavier a quelque chose de différent. Sa relecture de l’Histoire, sa noirceur, ses ambiguïtés assumées et ses thématiques échappent un peu aux conventions de ce très envahissant genre né il y a une quinzaine d’années! Et ce n’est pas fini… Il faudra apparemment compter sur les X Men.

Avec James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence et Oscar Isaac – 2h20 – 20th century fox – 2h20

Auteur: Le Z au Top

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