Wild Onion

Un petit groupe recycle avec beaucoup d’énergie le garage rock des années 60. Sans surprise mais très plaisant.

Ils ont des tronches d’adolescents qui ont trop écouté Kurt Cobain. Ils ont pourtant apprécié les Beatles, les Beach Boys et quelques obscurs groupes des années 60 (mais pas que) quand le rock était innocent, primaire et exécuté avec la précipitation d’un puceau!

Indépendant, le groupe de Chicago sort une second album bondissant nettement moins complexe que la série de David Lynch. On est aux racines du rock:basse, guitare, batterie et un chanteur qui s’essaie à des performances plus ou moins convaincantes.

Cadien Lake James et ses copains empilent les morceaux car ils sont très courts mais cela ne les empêche pas d’être généreux. C’est simple mais redoutable. Car cette immaturité apparente est un bain de jouvence. Effectivement on remonte le temps avec le quatuor mais il réussit surtout à nous donner une bonne claque.

Jamais parfait,leur rock est spontané et notre appréciation aussi! On aime beaucoup même si au bout de quelques écoutes, ca peut être un peu lassant. Mais Twin Peaks digère bien ses influences sans les recopier sagement. Il y a ce « je ne sais quoi » de fraîcheur et de jemenfoutisme qui font le charme du disque. Leur jeunesse et leurs idioties charmantes rappellent un peu Supergrass. En matière de musique joyeuse et légère, la comparaison est plus que louable. On a hate de voir ce que ca va donner dans quelques mois ou années!

2015 – Grand Jury

Auteur: Pierre Loosdregt

Partager cette chronique sur

Submit a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

? *
Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.

IP Blocking Protection is enabled by IP Address Blocker from LionScripts.com.