Independence Day Resurgence

Au fil du temps, Roland Emmerich est devenu un fameux pilleur complaisant d’autres franchises. Il secoue plusieurs références et tente ensuite de nous faire goûter à son cocktail. Parfois, ça fonctionne. Parfois, non!

Dans la suite de son énorme hit qui date tout de même d’une vingtaine d’années, il continue sa mixture indigeste pour le plus grand bonheur des amateurs de gros blockbusters qui sentent bon l’Amérique et le hamburger! En y repensant, il y a donc dans Independence Day Resurgence de larges emprunts à Alien, La Guerre des Etoiles, Galactica et même Pacman (bah oui)!

Emmerich a détruit cent fois la Terre. De toutes les manières possibles. En reprenant son plus célèbre succès, on sent qu’il était un peu à court d’idées. Donc il imagine la Terre, vingt ans après le premier désastre. Ce qui entraîne la suite vers un genre qui avait révélé le cinéaste allemand, la science fiction.

En 2016, nous avons donc, grâce à la technologie alien, fabriqué des hélicoptères sans hélice, des armes de destruction sur la lune et un Monde sans guerre (ca fait rêver). Mais nos monstres tentaculaires reviennent pour nous piquer notre noyau terrestre.

Comme ils sont belliqueux, ils déboulent avec un vaisseau de 5000 kilomètres de diamètre qui se colle à notre planète comme un morpion! Ils veulent se venger mais les survivants du premier film ne sont pas des anges non plus! En matière de baston, les Hommes sont là!

Donc Bill Pullman et Jeff Goldblum jouent les oiseaux de mauvaise augure. Ils en font des tonnes et ca leur va bien. Charlotte Gainsbourg s’invite pour prendre un chèque. Elle est néanmoins la seule des petits nouveaux à s’en sortir. Les jeunes comédiens sont charismatiques comme des harengs dans une boite. Seuls les anciens subsistent à un scénario hilarant au cinquième degré.

Comme d’habitude, la nuance est absente du vocabulaire filmique de Emmerich. C’est ce qui fait tout le charme de sa filmographie. C’est épais, patriote, grandiloquent, arriviste et franchement débile! Mais bon, quand on va voir la suite d’Independence Day, on ne s’attend pas à un drame intimiste au bord d’un lac gelé!

Ici, il y a des lasers, des batailles dans les airs, des vannes pourris et un bon gros message qui en substance, dit qu’il ne faut pas nous faire ch » »r. C’est beau comme du Donald Trump! Comme les guignols de la politique, il vaut mieux en rire!

Avec Liam Hemsworth, Jeff Goldblum, Charlotte Gainsbourg et Bill Pullman – 20th Century Fox – 20 juillet 2016 – 2h

Auteur: Le Z au Top

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