In a Jazzy Mood
Déc21

In a Jazzy Mood

Donc on a toutes les raisons de se relâcher un peu et profiter de la quiétude offerte les musiciens et les chanteurs de The Cooltrane Quartet. Rien de nouveau dans leur formule qui reprend donc des standards entendus mille fois et qu’ils transforment en une sorte de cocktail délicieux, très chill.

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Brighter Future
Nov07

Brighter Future

On connait la légendaire efficacité américaine. L’adjectif « efficace » a dû être inventé pour eux. Big Gigantic fait donc dans l’énorme, l’emphase et le quasi héroïsme sonore. Venu du Colorado, ils soufflent avec eux un vent chaud et jazzy sur l’electro. Ils vont plus loin que les autres. Ils n’ont pas peur de trop en faire. Spectaculaire!

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You & I
Fév01

You & I

Le folk et le jazz se mélangent parfaitement pour que la belle s’épanouisse sur un album pas si sage qu’il en a l’air. C’est calme mais diablement sexy. Elle avait sorti 4 EP à chaque saison l’année dernière; 2016 s’ouvre un mois de janvier teinté d’amour et de sérénité

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Doni Doni
Jan30

Doni Doni

Si Maalouf est à la mode avec son style arabesque, Truffaz s’applique à freiner au maximum ses notes et ses sons si agréables. Il baisse le rythme de son instrument en demandant à son entourage d’accélérer. Kudu est un morceau qui devrait rester: impressionnant!

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Red and Black Light
Jan28

Red and Black Light

Les huit titres sont assez irrésistibles. Pour Maalouf, le jazz ne doit pas s’enterrer sous les conventions. On est quasiment en transe sur certains numéros d’artistes! Il fait virevolter les stéréotypes avec ses pistons capricieux et son souffle intrépide.

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Kalthoum
Jan26

Kalthoum

L’Astre d’Orient a traversé le ciel musical de Maalouf qui tient à lui offrir une adaptation jazz du chant si particulier de la chanteuse arabe. Le disque est à la fois classique mais profondément marqué par le talent atypique de la chanteuse. Les respirations, les élans arabisants, les moments calmes, tout se suit avec une limpidité rassurante et une volonté farouche.

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Songs for Quintet
Jan24

Songs for Quintet

Album testament de Kenny Wheeler, Canadien défenseur de la trompette. Une manière délicate de vous offrir quelques conseils sur des albums de jazz de 2015

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For One to Love

Elle remet au goût du jour cette sorte d’exagération qui ne tourne jamais à la démonstration. Elle visite le répertoire large du jazz mais elle ose aussi de belles compositions plus contemporaines, aidés par une orchestration classique, discrète mais d’une redoutable sensibilité.

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Shadows – Songs of Nat King Cole
Nov30

Shadows – Songs of Nat King Cole

Auteur de deux disques pop, l’artiste est désormais tourné vers le répertoire jazz et semble avoir craqué pour les chansons de Nat King Cole. L’Anglais, installé à Paris depuis la fin de son groupe The Hoax, a fait une rencontre déterminante.

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Tenderly
Nov18

Tenderly

Chansons courtes mais le souvenir ne fait que durer. C’est une grande dame du jazz. C’est une chose sûre sur laquelle on peut bâtir notre petite chapelle ardente.

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Hands

Jazz et bluesy, c’est le son estival d’Etat Critique. Quand le jazz est là, la java s’en va! Ancien contrebassiste de Miles Davis, Dave Holland invite alors le flamenco pour rencontrer le jazz. Un disque estival!

Dave Holland est un bassiste que l’on pourrait juger classique. Anglais, il remplace Ron Carter pour accompagner Miles Davis. Il suit ensuite Chick Corea avant d’imposer sa propre patte. Installé à New York, Dave Holland devient au fil des décennies une figure majeure du jazz.

C’est aussi un type curieux et ouvert. Il embarque pour l’Espagne afin de rencontrer Pepe Habichuela. Célèbre guitariste de flamenco, ce dernier accepte de jouer avec le bassiste. Le résultat est un puissant euphorisant.

Un disque à mettre dans les bagages. Car c’est une vraie rencontre que propose les deux musiciens. Le flamenco propose de caressants accords tandis que la basse réchauffe efficacement les morceaux. Pas de coté démonstratif. Les réponses que se font les deux instruments, sont douces, attentives et passionnantes.

Le duo invite à la découverte. Hands rassemble un talentueux jazzman et un guitariste hors pair pour un voyage dans l’univers de la musique espagnole. Le jazz apporte une touche moderne mais Holland se laisse aller aux traditions ibériques. Ils ramènent ensemble toute la classe espagnole, cet art de vivre, cette fierté de faire claquer les cordes…

Le résultat est pourtant original. L’aspect hispanique se compose d’un jazz discret et d’une guitare inspiré. Le voyage est bien agréable. Ce disque fait voyager. On s’imagine très facilement sur une place andalouse, à l’ombre, près d’une terrasse, à profiter du farniente et de la quiétude.

On peut emmener ce disque sur toutes les terrasses du Monde. Il provoque la même sensation. Le bien être et le plaisir de la musique. On se sent très bien au bout de dix morceaux. Donc on recommence. Hands est un moyen économique de voyager pour pas cher.

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Not A Minute Too Late
Jan20

Not A Minute Too Late

La fille d’Eric veut donc continuer cette tradition musicale mais s’échappe vers le jazz sensible et vénéneux. Franchement il est impossible de résister à son charme. La voix est calme mais sûre. Le papa donne des conseils dans l’écriture.

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Confusa
Jan10

Confusa

Il y a donc de la vitalité sur chacun des morceaux. Les petits jeunes veulent en découdre et prouver leur fraîcheur tout autant que leur virtuosité. C’est un album plein de surprises, qui jouent habilement entre le classicisme et les expériences. Il y a de la jeunesse et du sérieux. Il y a du respect et de l’ambition.

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Nightscape
Déc22

Nightscape

Pour les fêtes de fin d’année, offrez un disque qui prône l’amitié et l’échange. Ca vous fera oublier les mauvaises nouvelles qui s’accumulent dans les médias. Promenez vous dans la nuit et oubliez tout… sauf l’harmonie!

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It’s allright with me
Déc22

It’s allright with me

Si le disque de reprises est commun dans le jazz, il a, ici, une saveur toute particulière. Les deux interprètes apportent une vraie nouveauté, due à leurs différences. La guitare et le chant s’imposent sur des classiques comme s’ils avaient été écrits pour eux.

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Interlude
Nov26

Interlude

Plus que dans ses albums originaux, on devine l’espièglerie de l’artiste, ravi de s’amuser une fois de plus avec les règles du genre et les lois de la production. Après un disque un peu décevant, on retrouve ici le trublion ravi et motivé. Dans les pompes des géants (Nat King Cole, Nina Simone), Jamie Cullum traverse à grandes enjambées les classiques avec jubilation communicative.

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All is well
Nov24

All is well

L’expérience et l’orchestration font donc la différence. Lisa Simone laisse de la place aux autres. Là où sa mère était seule sur scène, bête crainte et sublime, la fille joue l’amitié et un sentiment d’apaisement. Elle a beau avoir fait la guerre, Lisa Simone signe pour la paix.

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Matthieu Boré au Sunside / Matthieu Boré QUARTET
Avr19

Matthieu Boré au Sunside / Matthieu Boré QUARTET

Il y a de la joie au Sunside ! On avait beaucoup aimé Frizzante, son album paru en 2010, quand on a su qu’il passait au Sunside pour trois sets de musique comprenant son denier album, on n’a pas hésité à prendre des places pour la rédaction. Le 60 rue des Lombards est plein. Mojitos, bières, petits vins blancs frais. Matthieu Boré au piano et au chant. Tony Match à la batterie. Le compagnon de route de Matthieu est là aussi, à la contre-basse, le bien nommé Stephen Harrison. Toujours la même classe digne d’un polar à Chicago. Et à la guitare, le bluesman, Stan Noubard Pacha. Tous les ingrédients sont là pour que une soirée jazz en bonne et due forme. Dès le premier set, le quartet enflamme le public. Matthieu Boré, pétillant, reprend des chansons de Frizzante mais aussi de Roots, son dernier album. De très belles reprises. Si Georgia est en-dessous de l’interprétation du Genious, Ray Charles – comment dépasser, réinterpréter ce morceau d’anthologie ?- les reprises de Prince – Girls and Boys- et surtout de Terence Trente d’Arby – Sign your name- sont de vraies redécouvertes. Grande surprise avec Wake me up de Geroges Mickaël qui amuse beaucoup ma compagne. Celle-ci me glisse à l’oreille que tout le monde devrait avoir ce morceau dans sa voiture le matin pour attirer la bonne humeur. Les duos vocaux de Matthieu Boré et de Stephen Harrison sont un vrai plus. Quant à Stan Noubard Pacha, il illumine très souvent chaque morceau de chorus improvisés particulièrement en phase avec le phrasé et le swing naturel de Matthieu Boré. Le blues de Stan Noubard Pacha et son touché aussi sensuel que pêchu apportent une couleur supplémentaire à l’ensemble. On sourit, on applaudit des riffs parfois directement inspirés de John Lee Hooker. Deux spectateurs dansent dans la salle. Il y a de la joie au Sunside. Le Trenet du Jazz s’amuse à en perdre ses musiciens qui lui courent après et le regardent souvent en fin de course pour repérer la ligne d’arrivée. Ces fins qui ressemblent parfois à des dérapages contrôlés ! Le Sunside est une petite salle qui permet de rencontrer facilement les artistes entre deux sets. On ne peut que vous conseiller d’aller écouter le quartet de Mathieu Boré. Plaisir garanti. Un jazz vivant, facile d’accès et...

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Live au Duc des Lombards / Matthieu BORE / (Bonsaï Music – 2011)
Mai20

Live au Duc des Lombards / Matthieu BORE / (Bonsaï Music – 2011)

            Matthieu Boré enregistre son live au Duc des Lombards. Du jazz classique enjoué et sympathique. On avait vraiment beaucoup aimé son concert au New Morning. Matthieu Boré remet au goût du jour les grands classiques du jazz et du rock avec une interprétation fondée sur le charme, l’ironie et une jeunesse mise au service d’une énergie de crooner. Dans ce live enregistré au Duc des Lombards, le crooner reprend les titres de ses deux premiers albums avec deux titres phares de la Nouvelle Orléans, Ya Ya, I’m ready, et deux rocks, I wanna be your man de ce feu John Lennon et Teddy bear. Le résultat est fidèle à ce que l’on peut entendre en concert et reste de facture classique. On entend l’amusement dans la voix de Matthieu Boré mais les puristes du jazz s’ennuieront probablement devant des adaptations qui ne se transcendent pas et étonnent peu. Le charme ne transparaît pas dans le son de l’album, et Matthieu n’échappe pas à la difficulté de l’enregistrement Live : comment faire croire à l’auditeur qu’il fait partie de la salle et qu’il vibre en même temps que le public avec des morceaux qu’il ne connaît pas forcément. On entend que les gens s’amusent mais il manque l’image !! L’album est sympathique et agréable à écouter mais ne prendra probablement son envol total qu’après avoir vu et écouté Matthieu Boré en concert. La technique à suivre est donc la suivante : aller au concert et acheter l’album à la sortie !...

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Loutcha / Tchavolo SCHMITT /  (Le Chant du Monde – 2005)
Sep30

Loutcha / Tchavolo SCHMITT / (Le Chant du Monde – 2005)

L’album des virtuoses du jazz « manouche » ! Il était temps que le jazz manouche retrouve ses lettres de noblesse. Ce n’est pas encore gagné mais le dernier festival des Nuits Manouches à l’Européen de Paris fait partie de ces festivals qui permettent à tous de redécouvrir des artistes dont les mauvaises langues disent qu’ils sont surtout de grands techniciens. Petit coup de pub pour ce festival qui avait invité Angelo Debarre & Ludovic Beier, Raphaël Fays, Samson Schmitt et Dorado Schmitt, Mandino Reinhardt, Marcel Loeffler et notre Tchavolo ! Pour ce dernier album, « Loutcha », le nom de madame Tchavolo, celui qui interprétait le professeur de guitare dans « Swing » de Tony Gatlif, s’est entouré de Claudius Dupont à la grand-mère (contrebasse), de Mayo Hubert et Martin Limberger à la guitare rythmique ; et surtout de l’extraordinaire Costel Nitescu au violon qui ne peut faire que du bien à Tchavolo !  Un violoniste roumain hors pair, dont on dit dans les coulisses de la Musique que Bireli Lagrene s’en méfierait, tant l’artiste impose sa présence et son talent sur scène… Les concerts finissaient en duel musical… Pour ce disque, nous redécouvrons des classiques du jazz version manouche comme « Cheek to cheek », « Ménilmontant » ou « Que reste-t-il de nos amours ? » et trois compositions du maître (Antsela, Pour Flavio, Valse à Dora). Cet album reste un peu classique dans sa forme mais on retrouve la joie que procurait le duo Reinhardt/Grappelli. Je dis bien la joie et non la nostalgie si souvent associée à cette musique. Le « poum tchak » de Mayo Hubert et Martin Limberger est rôdé comme une mécanique implacable avec laquelle Tchavolo se débat à coup de variations rythmiques impressionnantes. Pas de doute, Tchavolo est « dedans » comme on dit. Dans l’accord mais aussi dans la corde et le bois ! La guitare respire en swing, le phrasé rapide mais limpide trouve sa place et ferait battre le pied au plus récalcitrant. Avec une liberté incroyable sur le manche, Tchavolo nous emmène dans des valses tourbillonnantes (Valse à Dora). Un style efficace et sensible sans fioriture technique excessive. Costel, surnommé en concert par Tchavolo « le salopard » – comprenez ce que vous voulez – joue ses envolées lyriques et ses attaques imprévisibles mais laisse des chorus aux autres musiciens pour le bonheur de tous ! Enregistrement studio oblige. Lui qui place sans problème les quatre saisons de Vivaldi dans n’importe quel morceau la joue plutôt sobre sur le disque… Mayo Hubert peut se lancer dans des solos, lui qui reste souvent dans l’ombre du maître, et nous montrer son joli phrasé et Claudius faire sonner sa contrebasse (Stomping at Decca). L’équilibre a l’air bien trouvé pour cette nouvelle formation même...

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