Urban Cowboy
Août27

Urban Cowboy

Debra Winger tient tête au charisme évident de Travolta et s’impose face à un Scott Glenn glaçant et puissant dans le rôle de l’ennemi intime du héros, champion de taureau mécanique! Evidemment, dit comme cela, ca ne fait pas rêver pourtant le film de James Bridges est une très belle histoire d’amour… ordinaire.

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A double tranchant
Août21

A double tranchant

La première joue l’avocate du second. Il est accusé d’avoir tué son épouse et la bonne. Il doit hériter une très grosse somme d’argent donc il est le suspect idéal. Le scénario est connu et la réalisation de Richard Marquand (Le retour du Jedi quand même) n’est pas d’une grande originalité

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Cocktail
Août20

Cocktail

Le film Cocktail montrera les sacrifices d’une homme, la naissance d’un entrepreneur, l’éloge d’un self made man. C’est un programme politique avec de jolis acteurs et des répliques aussi succulentes que les cocktails bus autour du héros. Tom Cruise est ivre de joie à cette époque!

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Young Guns
Août14

Young Guns

Emilio Estevez devient alors un solide complice pour ne pas à avoir porter sur ses frêles épaules les bides. Les films de groupes ont fait sa gloire. Il continue donc dans cette voie et laisse son ego de coté, ce qui est tout à son honneur et participe à la sympathie que l’on peut avoir pour ce comédien peu expressif au demeurant.

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Maximum Overdrive
Août13

Maximum Overdrive

Sur un sujet rigolard, King passe juste son temps à filmer des objets qui se déplacent seuls. C’est aussi palpitant que faire la queue à la Poste. Toute une bande d’acteurs font donc semblants d’avoir peur devant un couteau électrique ou une tondeuse à gazon. Ils flippent grave quand un camion avec la tête du bouffon vert de Spider-Man se comporte comme Hannibal Lecter.

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Les Goonies
Août07

Les Goonies

Maladroit et pas abouti du tout, Les Goonies a survécu à ses défauts. Il en fait des qualités simples et attendrissantes. Après ce film, on n’a vraiment plus envie de grandir ! Et on peut revenir souvent chez eux pour profiter de leur fontaine de jouvence !

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My Bodyguard
Août06

My Bodyguard

La chronique est peu subtile mais les comédiens sont bons. On reconnait les frimousses de Jennifer Beals, Joan Cusack et de Adam Baldwin, second couteau remarqué dans Full Metal Jacket ou héros de la série d’espionnage, Chuck. Le film doit beaucoup à ses acteurs.

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The Killer
Juil31

The Killer

Sommet du lyrisme de John Woo, The Killer est le plus romantique des films des années 80. Un vrai ballet sanglant comme on ne peut plus en faire. Ce qu’il y a de plus beau dans les films de John Woo, ce n’est pas sa mise en scène. Pourtant elle est impressionnante. Elle va marquer à tout jamais le cinéma mondial. Scorsese bave devant la technique de son ami de Hongkong. John Woo lui, dit être justement inspiré par Scorsese ou tous ces maîtres du polar comme l’épuré Jean Pierre Melville. Chez eux, il admire le sens de la mise en scène mais aussi la mythification des personnages. John Woo est un grand romantique. Ses héros sont des monstres de sentiments et d’émotions. Spectateurs cyniques, fuyez l’univers de John Woo. Le réel, il s’en moque; ce qui le passionne c’est la grandiose vertu humaine. Dans The Killer, un tueur à gages (inspiré par Alain Delon dans Le Samouraï) décide de faire le bien, aider une jeune aveugle, en remplissant un dernier contrat, poursuivi par un flic astucieux. Il pourrait faire rigoler avec ses grandes manières. Pourtant ce dernier a des principes et des convictions. Elles le mèneront au sacrifice ultime. Mais il représente (avec le flic) cet esprit chevaleresque qui justifie le scénario généreux de John Woo. The Killer a un aspect crépusculaire qui rappelle le cinéma de Sam Peckinpah. Pas la violence graphique! On ressent aussi chez John Woo cette vision mélancolique de la fin d’un mode de vie, d’une façon de pensée, de la mort d’un mythe. Après ce tueur, la place sera prise par des bandes mafieuses sans scrupule. Depuis Le Syndicat du Crime, en 1985, John Woo réinvente le polar au delà sa vision fastueuse et lyrique. Nourri par une énergie du désespoir, The Killer est un film sentimental malgré sa violence. C’est Sissi avec des flingues. C’est une série B ultime, fragile et magique pour tout cinéphile! Phrase culte: « Je pensais que ceux que je tuais méritaient de mourir. Maintenant, je crois que tout le monde a le droit de...

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Vendredi 13
Juil30

Vendredi 13

Hé oui, Jason n’est même pas là avec sa démarche lourde et son envie d’écarteler tous les adolescents qui forniquent dans la forêt. Hé bien non: dans le premier épisode, c’est sa petite mOman qui fait tout le boulot. Et elle assure. Elle a un sacré talent pour éventrer et utiliser tous les ustensiles possibles pour tuer du jeune aux hormones en folie.

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Evil Dead
Juil23

Evil Dead

Le film de genre se fait de plus en plus rare sur les écrans. Dans les années 80, un petit gars à l’oeil malicieux réalise un coup de maître avec quelques litres d’hémoglobine et des idées saugrenues de mise en scène.

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Road House
Juil22

Road House

Dalton, le héros de Road House est d’abord philosophe. C’est un videur qui aime les plantes, la simplicité et les nuages. Grâce à l’Orient, il a appris à maîtriser d’abord sa colère, puis sa force. Le corps huilé, il fait du taï chi chuan au petit matin. Ca lui permet d’être un bon manager! Un sacré cogneur! Un super amant! Bref, le héros viril des années 80 pour une pépite trop mal considéré! Quasi culte!

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Metal Hurlant
Juil17

Metal Hurlant

Bien entendu les techniques semblent archaïques mais elles montrent l’enthousiasme du projet et aussi sa marginalité. Les styles sont variés. Les coups de folie sont nombreux. Nos prudes voisins américains déshabillent de pulpeuses créatures de rêve.

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Je Hais les Acteurs
Juil16

Je Hais les Acteurs

Gérard Krawczyk a eu un petit coup de génie dans les années 80. Je Hais les Acteurs excuse tous les Taxi qui a fabriqué pour son ami Luc Besson. Adapté un roman sur le Hollywood des années 40, Je Hais les Acteurs est un polar, une satire et un festival de comédiens au sommet de la vanne élégante.

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Dune
Juil10

Dune

Pour rappel, les Atréides n’aiment pas les Harkonnen. Ils doivent se partager la planète Arrakis qui produit de l’épice, l’élément essentiel de la galaxie. La famille royale de la maison Atréides tombent dans un piège tendu par les Harkonnen et L’empereur (pas celui de Star Wars, un autre très doué aussi en matière de double jeu).

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Les aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin
Juil09

Les aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin

Kurt Russell semble né pour distribuer les punchlines de Burton à la mitraillette. Les dialogues sont savoureux. A chaque fois que Jack Burton ouvre la bouche c’est pour une phrase tout simplement culte. C’est un régal. Tout comme les scènes d’action. Visiblement Carpenter avait déjà vu des films de John Woo avant sa reconnaissance mondiale.

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La Folle Journée de Ferris Bueller
Juil03

La Folle Journée de Ferris Bueller

Ferris Bueller est bien plus pertinent que prévu. C’est pourquoi ce film va marquer la décennie. Il balance des cruelles vérités en provoquant le rire avec une vraie originalité. Il révèle des acteurs talentueux (Broderick, Ruck et Sheen).

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La forteresse Noire
Juil02

La forteresse Noire

Les vacances pour tout le monde! Allez hop, on se détend. On sort les vieilles vhs qui prennent la poussière dans le grenier. Et on redécouvre des petites pépites des années 80. Allez, on s’amuse. Avec en premier lieu, un petit nanar bleu d’un grand nom du cinéma, Michael Mann. Il est peut être surévalué, le réalisateur de Heat! Faisons un peu le bilan. C’est un amoureux du polar. Il a fait trois ou quatre films imposants. On est fan de Révélations ou Le 6e Sens. On peut tout de même se poser des questions sur les récits de pas mal de ses films, souvent vampirisés par des expérimentations techniques et des idées de mise en scène. C’est un cinéaste brillant mais est ce vraiment un grand réalisateur? Quand on tombe sur La Forteresse Noire, on peut encore se demander la question. En fait dans la plupart de ses oeuvres, à un moment ou à un autre, Michael Mann, tombe dans le mauvais goût. Si ce n’est pas un romantisme de forcené (non mais sérieusement l’idylle dans Miami Vice: 2 Flics Miami entre Colin Farrell et Gong Li), c’est souvent la musique. Mann est un virtuose de l’image mais il est souvent bien sourd. La bande son de ses films laisse à désirer (à l’exception du Dernier des Mohicans). En confiant la musique de son second long métrage à Tangerine Dream, le réalisateur fait glisser le fantastique et l’horreur vers un new age assez hilarant. L’ambiance bleutée finit de nous rappeler que nous sommes bien dans une production des années 80. D’un autre coté, Mann façonnera l’esthétisme clinquant de ces années là avec sa légendaire série, Miami Vice. Il ne faut donc pas s’étonner devant les images un peu trop sophistiquées pour un récit racontant une histoire durant la Seconde Guerre Mondiale. Des Nazis contre une force surnaturelle et maléfique. Un chouette sujet de série B qui hélas, est traité avec un peu trop de sérieux par Mann et les producteurs. Heureusement on a le droit de profiter d’un casting soigné avec des acteurs peu connus à l’époque: Ian Mc Kellen, Scott Glenn, Jurgen Prochnow et Gabrial Byrne, assez génial en SS intransigeant. Et les qualités réels du cinéaste sont déjà là. C’est grâce à lui que Bilal a bossé sur le look de Molasar, l’entité démoniaque. C’est elle qui a permis au film de ne pas disparaître dans l’oubli. Mais son ambition a dû faire du mal au film: c’est effectivement une série B et Mann a bien eu du mal avec la production qui s’est retrouvée avec un film de plus de trois heures. On se refait...

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