Avec Shia Labeouf, Megan Fox, Josh Duhamel et Rainn Wilson
Paramount – 24 juin 2007 – 2h30
Et ta critique ?
Tout est dans le nom des méchants robots : les decepticons. Ca fait penser à déception et ca rime avec le plus célèbre des gros mots !
Moins de scénario et plus de robots, Transformers 2 annonce l’été des blockbusters ! Du grand spectacle pour tous et de la baston à la manière du catch entre des robots ultra technologiques.
Le premier épisode était plutôt agréable, volontairement régressif. Le second sent fort l’opération commerciale. Les scénaristes ont donc mollement ressusciter les méchants (en leur offrant un passé qui ressemble à celui des Siths dans Star Wars) et trouver une vague excuse pour que les autobots défendent une fois de plus l’humanité.
Michael Bay, le grand spécialiste de la réalisation épileptique, rempile et s’éclate avec des effets pyrotechniques franchement impressionnants. Les robots font plus de dégats que Godzilla et tous les monstres japonais réunis.
Comme le film est un pur produit américain, l’alliance des militaires et des autobots défend une idée assez guerrière de la liberté. Comme c’est un film de Michael Bay, le tout baigne dans une beauferie assez grandiose.
Le jeune héros essaie donc de faire des études mais il n’est pas ménagé par ses hormones. Il rencontre que des bombes sexuels qui s’expriment uniquement dans des poses lascives.
Le cinéaste (sic) s’attarde sur des jeunes femmes hallucinantes qui pourraient être sur des posters de camionneurs. Megan Fox inspire visiblement Michael Bay. Entre les bimbos et les robots destructeurs, le reste du film a bien du mal à exister.
On se croirait au salon du tuning. La petite surprise reste l’une des premières scènes où des mini robots se prennent pour des gremlins. Les objets d’une simple cuisine sèment un bordel monstre dans une petite villa californienne avec une hargne subversive
Cela restera le seul bon souvenir de cette suite mercantile qui prend vraiment le spectateur pour un robot.