Jennifer Carpenter, Jay Hernandez, Jonathon Schaech et Steve Harris – Sony Pictures – 2009 – 1h25
Et ta critique ?
Encore une adaptation américaine d’un film horreur étranger. Encore le même constat : fadasse.
Au début il y avait Rec, excellente série B espagnole où une équipe de journalistes se retrouvaient coincés dans un immeuble avec des zombies enragés.
Aujourd’hui, il y a En quarantaine, série B rikiki américaine où une équipe de journalistes se retrouvent coincés dans un immeuble avec des zombies enragés.
Qui cette fois ci parlent en anglais et c’est bien là la grande différence entre les deux films. Les producteurs hollywoodiens continuent de recycler les bonnes idées d’ailleurs pour en faire des films moyens bien américains.
Le film américain aurait pu être bien si seulement il n’y avait pas avant Rec, référence importante dans le film de genre récent. En quarantaine copie plan par plan le film initial.
Difficile de dire que c’est mauvais donc, mais difficile aussi de trouver le moindre intérêt dans cet ersatz. Avec un budget plus confortable, le principe de la caméra subjective est nettement moins crédible.
Comme on est en Amérique, on ajoute ce qu’il faut pour le public yankee devine bien les événements et le drame qui se joue. Comme dans beaucoup de films d’horreur, les explications freinent sacrement le rythme et on attend un peu trop les morts vivants vénères.
On peut être impressionner par le copié collé des décors et de certains détails (la tanière de la créature) mais En quarantaine sera rapidement oublié et souligne à son insu la réussite du cinéma fantastique espagnol. Vaut mieux des tapas qu’un fast food !