Avec Justin Chatwin, Jamie Chung, Emily Rossum et Chow Yun Fat – 20th century fox – 1 avril 2009 – 1h25
Et ta critique ?
C’est moche. C’est stupide. C’est bruyant. On n’est donc pas loin d’un véritable souvenir de cinéma !
Goku est un adolescent qui fait du karaté avec son grand père. Il pratique les arts martiaux comme on le fait dans un film américain. Avec des filins gommés à l’ordinateur et des ralentis foireux.
Comme dans un film américain pour kids, Goku ne sait pas draguer les filles et les costauds du lycée n’arrêtent pas de l’embêter. Fort logiquement, il va leur apprendre les bonnes manières en virevoltant dans les airs. La démonstration va l’aider à se rapprocher d’une fille (qui fait aussi du karaté, c’est dingue ca!)
Mais le film est aussi une adaptation d’un manga culte et adoré des jeunes, on arrête là le teen movie et on se consacre un peu aux 7 boules de cristal qui permettent, réunies, de faire un vœu.
Goku a donc une boule de cristal. Cela met sa vie en danger puisque le verdâtre Piccolo, extraterrestre ringard, veut réunir les sept boules et ainsi avoir la possibilité de détruire la planète.
Heureusement Goku apprend à faire des flammes avec ses mains et il se fait des amis qui font des grimaces et puis… et puis… c’est tout. Logiquement il met une raclée au cousin des envahisseurs de Mars attacks. Le film se nomme Dragonball evolution et on assiste à une régression.
Les effets spéciaux nous renvoient aux années 80. Tout est d’une laideur qui finit par fasciner. Le design production rappelle le Beowulf avec Christophe Lambert. L’impossibilité d’adapter le manga était évidente et cela donne un truc informe, idiot et minable.
On peut en rire. Il le faut d’ailleurs pour rester jusqu’à la fin. Ainsi on peut trouver que l’acteur principal ressemble étrangement à un jeune Hugh Grant. On doit observer le jeu lamentable de Chow Yun Fat qui aux Etats Unis possède une filmographie à rendre jaloux un Steven Seagal.
On peut enfin demander à la grande sœur de ne plus faire appeller pour accompagner ses enfants au cinéma pour qu’elle aille à la piscine. Franchement, une séance d’aquagym vaut sûrement une heure et demi perdue devant ce produit mal foutu qui pourra concourir à la fin de l’année, au film le plus nul. Il a ma voix !