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10 Cloverfield Lane
Mar29

10 Cloverfield Lane

La mise en scène est simple mais très efficace. Elle n’est pas sans rappeler Misery. C’est un huis clos à trois, tendu, où l’ambiance est malsaine, glauque ou salutaire. Il n’y a pas beaucoup de dialogues et pas beaucoup d’espace mais les acteurs sont très justes.

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Happy Machine
Mar29

Happy Machine

Ils chantent en anglais avec un accent incroyable. Surtout ils se moquent des frontières pour incorporer tous les styles. Reggae, dub, rock, tout se mélange à une joyeuse cadence avec des invités très engagés comme Manu Chao. Ce sont des pirates de la musique et il y a du beau monde à bord de leur navire enivré !

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Une Odyssée américaine
Mar28

Une Odyssée américaine

C’est-à-dire qu’Harrison a dépassé à ce moment là les 70 ans et n’a plus rien à prouver. S’il écrit encore, c’est que cela lui donne encore un frisson essentiel et existentiel. Cependant, adieu les grandes envolées ! La littérature, si elle aide à vivre, n’a pas vocation à changer l’existence.

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Ici et Là bas
Mar27

Ici et Là bas

Avec son batteur, Michel Cloup accouche d’une crise existentielle inédite où comme le célèbre dessinateur, l’art devient vital et illumine la noirceur de nos vies qui passent. Il a une maison dessiné de manière simple sur la pochette : c’est presqu’une thérapie, ce nouveau tour de force du musicien qui ose mettre à nu.

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Ricky Bobby le roi du circuit
Mar27

Ricky Bobby le roi du circuit

Samedi soir oblige, on vous trouve le meilleur pour vous détendre en posant votre cerveau sur la table basse. Doué pour interpréter les ignares insolents et prétentieux, Will Ferrell s’amuse aussi à caricaturer l’Amérique triomphante qui fait rugir de plaisir cette bonne vieille chaîne réac de Fox news. Le comédien se moque allégrement de cette Amérique et le box office le lui rend bien. Parfait pour ce soir donc!!

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L’art du Jeu
Mar26

L’art du Jeu

Pourtant Chad Harbach fait dans le populaire sans aucune faute de goût. Il nous tient en haleine avec des sentiments forts, nobles et partagés. Les liens se tissent et la perfection du diamant au baseball devient incompatible avec la fiévre des corprs et des esprits. L’auteur a mis neuf années pour écrire son livre. Cela se ressent car la construction est d’une habileté typiquement américaine, rondement menée et facilement abordable. Cette forme d’humilité est vraiment la grande qualité des auteurs Outre Atlantique!

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Le livre des Baltimore
Mar25

Le livre des Baltimore

On n’est pas loin du synopsis d’un épisode de Beverly Hills. C’est difficile de se passionner pour les problèmes de pauvres petits enfants riches. Comme tout le monde, ils ont un petit coeur qui saigne et des gros yeux remplis de larmes de crocodiles. Dicker fait dans la littérature fleur bleue! Un exercice de style périlleux. et pas très intéressant.

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Batman Vs Superman, l’aube de la Justice
Mar25

Batman Vs Superman, l’aube de la Justice

Zack Snyder vous invite au combat du Siècle! Après Maciste contre Zorro ou Les Charlots contre Dracula, place au très sérieux et bien coiffé Superman, opposé à l’angoissé riche et déguisé, Batman! Vous risquez d’être un peu KO à la sortie!

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A Coliseum Complex Museum
Mar25

A Coliseum Complex Museum

Dans le cas de ce cinquième album, le duo et leurs copains font des galipettes sonores beaucoup moins complexes et plus rapides. Un petit disque pour le genre : 38 minutes. Mais ne croyez pas qu’ils ont désormais les pieds lourds. Le groupe continue de graviter dans un ailleurs séraphique. Et nous avec.

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ARINGA ROSSA – Ambra Senatore / Le Carreau – Forbach
Mar24

ARINGA ROSSA – Ambra Senatore / Le Carreau – Forbach

Un jeu gestuel entre fiction et quotidien avec ironie et légèreté. Ambra Senatore, chorégraphe italienne de plus en plus appréciée et soutenue notamment en France, présente cette semaine en Lorraine (d’abord à Forbach, puis à Vandoeuvre-lès-Nancy), sa pièce de 2014, dont le titre est la traduction de l’expression anglaise red herring (fausse piste). Aringa Rossa est effectivement une suite d’amusements gestuels des 9 artistes sur scène, aux déplacements élégants et divertissants, entre danse et théâtre comique. Des sons et des bruits commencent et s’arrêtent presque immédiatement, tout est évocation personnelle, atmosphère à la fois ordinaire et étrange, familiarité et équivoque charmant. De nombreux signes, gestes, mots qui, au fur et à mesure que la pièce avance, prennent un sens d’ensemble, construisent un tableau global, une réflexion aérienne, raffinée et franchement drôle des relations humaines. Chez Ambra Senatore, la narration, la remise en question et le commentaire sur le geste en cours, la mise en scène de fragments de personnages, tout cela renvoit à de nombreux autres chorégraphes contemporains : on pense notamment à Salves de Maguy Marin, mais dans une version à l’apparence plus légère et insouciante. Ambra Senatore, d’ailleurs nouvelle directrice du Centre Chorégraphique National de Nantes depuis le début de l’année, montre avec cette pièce sa maîtrise de l’équilibre entre construction très précise et improvisation : la création sonore et le bruitage dialoguent avec les gestes des danseurs de manière riche et enthousiasmante. Le public se retrouve impliqué dans le jeu chorégraphique et sensoriel de façon délicate, ludique et réjouissante. Un spectacle ironique et...

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Cabaret Léo Ferré
Mar24

Cabaret Léo Ferré

Le « poète enragé et amoureux » aurait eu cent ans cette année, la singularité de sa langue retentit. Mais de manière inégale et trop mélancolique. Devant un rideau rouge satiné prennent place les musiciens. Accompagnés de leur accordéon, contrebasse, guitare, piano, violoncelle ils plantent le décor cabaret. Entre notes légères et graves, le répertoire de Léo Ferré est mis à l’honneur. Sur scène sept comédiens-chanteurs et quatre musiciens. C’est beaucoup pour que chacun trouve sa place et son ton. Autant Véronique Vella habite ses chansons avec prestance et profondeur comme une très émouvante reprise de Cette blessure et Pauline Clément avec une fraicheur bienvenue sur Jolie môme. Autant pour les hommes la confrontation à l’original est plus hasardeuse. Et l’interprétation de certaines chansons phares comme Avec le temps de Julie Sicard est décevante. Peut-être eût-il fallu se permettre certaines libertés pour les moderniser. La direction artistique de Claude Mathieu comme les arrangements musicaux de Benoît Urbain manquent d’originalité. On aurait aimé des libertés vis-à-vis du maître pour donner plus de rythme, surprendre. La troupe ne s’est pas assez permis de s’éloigner du ton Ferré pour y ajouter des notes jazzy ou humoristiques. Ce qui donne un Cabaret Ferré moins accessible que ne l’étaient les Cabaret Brassens ou Barbara. Les inconditionnels de Ferré s’y retrouveront. T’ es tout’ nue Sous ton pull Y’a la rue Qu’ est maboule Jolie môme T’ as ton cœur A ton cou Et l’ bonheur Par en d’ssous Jolie môme   Jusqu’au 8 mai 2016 au Studio théâtre de la Comédie française CABARET LEO FERRE – Direction artistique : Claude Mathieu – Direction musicale et arrangements : Benoit Urbain – Lumières : Eric Dumas – Vidéo : Matthieu Vassiliev – Collaboration artistique : Nicolas Vassiliev – Avec : Véronique Vella – Benoit Urbain...

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La lame et la Croix
Mar23

La lame et la Croix

Au-delà du travail graphique Casini sait aussi utiliser les couleurs. Celles-ci restent toujours tranchées et numérisées et pourtant elles demeurent en adéquation avec le propos. On pourra regretter des rouges un peu sombres (mais c’est vraiment pour trouver un défaut à l’album)…

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Libre
Mar23

Libre

Mieux encore, on entend un accordéon typiquement balkanique ce qui fait réellement remuer le popotin. Le groupe mixe tous les styles les plus tourbillonnants pour nous emmener dans une salsa sans frontière, où le rap et la world music font le boulot. L’état des lieux est désolant mais gardons le sourire puisqu’il y a envers et contre tout la musique.

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1,2,3…Donald, Abdeslam, X or et moi…
Mar22

1,2,3…Donald, Abdeslam, X or et moi…

Ca ne partirait pas un peu en couille notre bas monde ma bonne dame ? Olalalalalalallaa, non mais moi à force je vais jeter l’éponge, le bébé avec l’eau du bain, le bain avec le carrelage de la salle d’eau, merde t’as pas mis les bons joints forcément ça fuit après tu t’étonnes que le papier fait des bulles, et que ça sente le moisi dans toute la baraque. En une même semaine, la planète fuit, suinte, transpire à grosse goûte, sent mauvais sous les aisselles, et avec ce doux parfum de « tu t’es pas lavé sous les bras, dès le matin 8h, ça sent le poney dans toute la pièce, mets du déo sur le monde, merde !». Bon ok, il y a quelques bonnes nouvelles, nos amis belges, a priori bien gangrénés par des nids de barbus fous d’Allah planqués dans des deux pièces dans les bleds les plus paumés du plat pays, ont réussi à mettre la main (pas de dieu) sur le truculent conducteur de Clio, transporteur de djihadistes pour occuper ses soirées de novembre, le nominé 2015 dans la catégorie « Meilleur enfoiré de sa mère de la planète dans un second rôle », j’ai bien sûr nommé Salah Abdeslam. A cette heure même, il est cuisiné dans un des couloirs jolis de l’anti-terrorisme, nous espérons bien sûr tous, que Salah aller relativement vite pour qu’il se retrouve dans une de nos belles cellules dans une nos beelllleeeessss prisons. Évidemment, nous lui souhaitons le meilleur, avec un petit comité d’accueil bien de chez nous, et, j’avoue faire un joli vœu pour lui. Oui, j’espère qu’en taule il sera la plus belle princesse djihadiste, la belle princesse Salah, pauvre orpheline de ses copains qui ont shooté dans le tas, et qu’il en prendra plein la bonbonne de gaz par des jolies fées poilues. Que les gardiens aient toujours un petit mot gentil ou un geste amical pour lui et si possible un codétenu de 120 kg, genre un poète niveau amour, un mec qui conte fleurette avant de faire le 1er bisou sur la fesse…un comme ça oui…et qui saura lui en donner bien profond dans la lune matin midi et soir…On t’embrasse salaud, euhhh Salah, on va pas t’oublier mon biquet, t’inquiète pas… Ceci étant, à force de voir apparaître sur Terre des Salah par milliers, une nouvelle race de fous furieux germe. En fait, elle ne germe pas vraiment, elle repousse, car nous la croyions définitivement exterminée au napalm après 1945, mais non, elle ressort du sol la venimeuse. Je veux bien sûr parler de la facho graine, qui devient facho plante,...

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Tempête sous un crâne
Mar22

Tempête sous un crâne

D’après les Misérables de Victor Hugo Adaptation Jean Bellorini et Camille de la Guillonnière Mise en scène Jean Bellorini Au Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis jusqu’au 10 avril 2016 6 ans après sa première représentation, Jean Bellorini reprend “Tempête sous un crâne”, sa monumentale adaptation des Misérables, sur la scène du théâtre dont il a la direction depuis deux ans, le Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis. Pendant près de 3h30 (oui tout de même!), cinq comédiens – accompagnés de la muti-instrumentiste et chanteuse Céline Ottria et de Hugo Sablic à la batterie – nous plongent dans l’univers si tragique et attendrissant des Misérables, en alternant entre narration et incarnation de l’oeuvre et de ses différents personnages. Les comédiens (particulièrement Clara Meyer et Camille de la Guillonnière) sont impressionnants, semblant littéralement s’user tellement ils sont dévoués à leurs personnages. On est ainsi profondément saisis et épatés par les talents cumulés du metteur en scène et des comédiens pour révéler les sentiments humains si chers à l’auteur, notamment la force de l’amour, de la fraternité et le besoin de justice. Et l’oeuvre apparaît fidèlement restituée, faite simplement d’hommes par des hommes et pour des hommes et où chacun semble éternellement pouvoir se reconnaître. La mise en scène de Bellorini charme toujours autant par sa sensibilité et sa délicatesse; ses magnifiques ombres et lumières; ses géniales variations de rythme; l’adéquation des compositions musicales et les émotions qu’elles révèlent; l’occupation de l’espace. Comme dans Parôles Gelées ou Liliom, la scène de Bellorni est à chaque seconde un spectacle visuellement parfait. Eblouissant. Seul bémol, la durée du spectacle (3h40 avec entracte). Même si elle est tout à fait compréhensible au regard de la richesse de l’oeuvre adaptée, elle ne permet pas de maintenir une concentration totale et on ressort avec le regret de ne pas avoir pu savourer (surtout le texte) autant que...

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